Questions importantes à propos de Lucterius Picratus
Je me questionne parfois face aux pseudos adoptés sur ce kimforum.
Certains sont aisés à décrypter, comme insoL, dont on comprend aisément l'origine solaire, et mzitr?yy, extraterrestre et néanmoins parfaitement assimilé (il participe à la grandeur de la France, par son activité professionnelle), affirmé comme notre pote, et bien d'autres.
Mais je ne sais faire autre chose que sombrer dans des abîmes de perplexité devant le pseudo de Lucterius Picratus. Cet honorable membre (viril) s'est tout de suite affirmé tout à la fois comme artiste, penseur, et rebelle. Ses fondamentaux sont le rien, le tout, l'infini, explorés par les voies complexes du champ, des limites, et de la révolte, pouvant aller jusqu'à l'auto-négation.
On en vient à se demander, sérieusement, si Lucterius Picratus existe réellement. Or Lucterius pense, ergo Lucterius est. Lucterius est-il matériel ? Ou n'est-il que notre conscience collective, sorte de lumière de forum ?
Lucterius exprime à la fois les origines, le génie gaulois, et la différence, l'anti-Vercingétorix : à la fois les fondamentaux français, et le poil à gratter. Lucterius, c'est la résistance, dans une version ascétique.
Nous le cernerions aisément s'il en était resté là. Mais il est également Picratus.
À première analyse, rapide, Picratus n'existe pas. Pourtant, désormais, le picratisme ne peux plus être ignoré, la picratitude est devenue une ligne (générale). Être dans la ligne est un des fondements de ce forum : Picratus est ce forum.
Par son ambition de cerner le tout, Picratus appelle Platon, le mythe fondateur de la caverne, la perfection. Pour autant, il a su se distinguer, et nous semble opposer le miroir à la caverne. Rappelons que sans Socrate, Platon n'est pas. Pouvons-nous poser que sans Kim, Picratus n'existe pas ? Ou, plus modestement, sans nous tous, kimfotiens, Picratus n'existe pas. L'idée semble féconde.
Sans Kim, il n'est point de diffusion de la pensée picratique. Sans internet, il n'est pas de matérialisation picratesque. Sans Picratus, il n'est point de Kim. Irions-nous jusqu'à affirmer que sans Kim, il n'est point d'internet ? La démarche semble osée, mais elle mérite développement : nous y reviendrons sans doute plus tard. Posons simplement que si nous nous aventurions à nier son existence, nous pourrions aisément nier l'existence de tout ce en quoi nous croyons (ce qui nous ramène partiellement à Platon, mais aussi un peu à Épicure).
Picratus pose la négation de l'image, et par là-même son auto-négation. Pourtant, il nous propose son image, arrachée à la matière sous une apparence à la fois sensuelle et protéiforme. Quelque soit le procédé employé (procédé = matérialisation), l'image appelle le miroir. Et c'est là que Lucterius Picratus nous interpelle réellement, au plus profond de nos êtres : Lucterius Picratus est à la fois nous et autre, la France des origines et l'affirmation d'une alter-origine, comme il est à la fois tout et rien.
Lacan ne rejetterait pas non plus le fait que Lucterius Picratus résonne aux tréfonds de notre inconscient (il résonne et raisonne, bien entendu) : aux gouleyantes sonorités de Lucterius s'opposent les âpres consonnances heurtées de Picratus : plaisir et douleur, Freud n'est pas loin, Lucterius est la conscience, la lumière, le désir autant que l'autre, et Picrate nous ramène au MOI profond, à la vigne, à notre paysannerie. Bref, Lucterius Picratus est France-France, français-français, toi et moi, être et paraître, femme et homme.
Dans le troublant miroir picratique, nous sommes tout.
Picrate et Luctère, les deux mamelles de la France ?
Je reprendrais bien un petit canon.
Certains sont aisés à décrypter, comme insoL, dont on comprend aisément l'origine solaire, et mzitr?yy, extraterrestre et néanmoins parfaitement assimilé (il participe à la grandeur de la France, par son activité professionnelle), affirmé comme notre pote, et bien d'autres.
Mais je ne sais faire autre chose que sombrer dans des abîmes de perplexité devant le pseudo de Lucterius Picratus. Cet honorable membre (viril) s'est tout de suite affirmé tout à la fois comme artiste, penseur, et rebelle. Ses fondamentaux sont le rien, le tout, l'infini, explorés par les voies complexes du champ, des limites, et de la révolte, pouvant aller jusqu'à l'auto-négation.
On en vient à se demander, sérieusement, si Lucterius Picratus existe réellement. Or Lucterius pense, ergo Lucterius est. Lucterius est-il matériel ? Ou n'est-il que notre conscience collective, sorte de lumière de forum ?
Lucterius exprime à la fois les origines, le génie gaulois, et la différence, l'anti-Vercingétorix : à la fois les fondamentaux français, et le poil à gratter. Lucterius, c'est la résistance, dans une version ascétique.
Nous le cernerions aisément s'il en était resté là. Mais il est également Picratus.
À première analyse, rapide, Picratus n'existe pas. Pourtant, désormais, le picratisme ne peux plus être ignoré, la picratitude est devenue une ligne (générale). Être dans la ligne est un des fondements de ce forum : Picratus est ce forum.
Par son ambition de cerner le tout, Picratus appelle Platon, le mythe fondateur de la caverne, la perfection. Pour autant, il a su se distinguer, et nous semble opposer le miroir à la caverne. Rappelons que sans Socrate, Platon n'est pas. Pouvons-nous poser que sans Kim, Picratus n'existe pas ? Ou, plus modestement, sans nous tous, kimfotiens, Picratus n'existe pas. L'idée semble féconde.
Sans Kim, il n'est point de diffusion de la pensée picratique. Sans internet, il n'est pas de matérialisation picratesque. Sans Picratus, il n'est point de Kim. Irions-nous jusqu'à affirmer que sans Kim, il n'est point d'internet ? La démarche semble osée, mais elle mérite développement : nous y reviendrons sans doute plus tard. Posons simplement que si nous nous aventurions à nier son existence, nous pourrions aisément nier l'existence de tout ce en quoi nous croyons (ce qui nous ramène partiellement à Platon, mais aussi un peu à Épicure).
Picratus pose la négation de l'image, et par là-même son auto-négation. Pourtant, il nous propose son image, arrachée à la matière sous une apparence à la fois sensuelle et protéiforme. Quelque soit le procédé employé (procédé = matérialisation), l'image appelle le miroir. Et c'est là que Lucterius Picratus nous interpelle réellement, au plus profond de nos êtres : Lucterius Picratus est à la fois nous et autre, la France des origines et l'affirmation d'une alter-origine, comme il est à la fois tout et rien.
Lacan ne rejetterait pas non plus le fait que Lucterius Picratus résonne aux tréfonds de notre inconscient (il résonne et raisonne, bien entendu) : aux gouleyantes sonorités de Lucterius s'opposent les âpres consonnances heurtées de Picratus : plaisir et douleur, Freud n'est pas loin, Lucterius est la conscience, la lumière, le désir autant que l'autre, et Picrate nous ramène au MOI profond, à la vigne, à notre paysannerie. Bref, Lucterius Picratus est France-France, français-français, toi et moi, être et paraître, femme et homme.
Dans le troublant miroir picratique, nous sommes tout.
Picrate et Luctère, les deux mamelles de la France ?
Je reprendrais bien un petit canon.