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      Toshio Shibata, The abstraction of space, polkagalerie à Paris, jusqu’au 26 octobre 2013
  • Message mercredi 25 septembre 2013
Jusqu’au 26 octobre 2013,
la galerie polkagalerie présente

The abstraction of space
Toshio Shibata



© Toshio Shibata - Minamisatsuma City, Kagoshima Prefecture, 2010


« Né en 1949, Toshio Shibata dirige depuis trois décennies sa chambre photographique vers des éléments de paysage où les infrastructures humaines s’enracinent dans la nature. En observant un principe stricte – exclure l’horizon car “montrer le ciel, c’est revenir à la simple description du paysage” –, Toshio Shibata produit des images isolées et plates qui troublent la compréhension de l’espace. Un jeu de perceptions que l’exposition analyse en associant des tirages de grands et de petits formats.

Technicien hors pair, Toshio Shibata abandonne définitivement le noir et blanc en 2005 pour se consacrer à la couleur. Un langage renouvelé qui permet à l’artiste de produire des images qui s’apparentent à des collages hybrides. Conséquence de cette évolution et fil conducteur de l’exposition: en abandonnant l’eau et le végétal pour se concentrer sur les éléments minéraux et métalliques, les images de Toshio Shibata quittent le figuratif pour développer un langage quasi abstrait fondé sur un regard analytique et impassible.
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)
en collaboration avec la galerie Françoise Paviot, et le Studio Equis

La galerie Polka publie à cette occasion le livre Toshio Shibata : Contacts en collaboration avec les éditions Poursuite.
      Photoquai 2013 - 4eme biennale des images du monde - 17 septembre / 17 novembre 2013
  • Message mardi 17 septembre 2013
Jusqu'au 17 novembre 2013 se tient
Photoquai 2013
4eme biennale des images du monde



Crédits vidéo :
Made by Trabulsi & Niemand. Thanks to Ritesh Parshad, Karina Korrea, Natalie Novag,
Vivian Ngan, Maria Calderón, Alexander Harlestam, Rakesh, Daniela Branco.
Recorded in Varanasi, DF, San Francisco, Berlin, Hong Kong, Rio de Janeiro,
Stockholm, Lima, Bangladesh and Paris.




Retrouvez sur cette page la liste des expositions.
      Pentti Sammallahti, dans le cadre de Un automne finlandais, Galerie DOMUS à Lyon, du 23/09 au 29 novembre 2013
  • Message jeudi 12 septembre 2013
Du 23 septembre 2013 au 29 novembre 2013
la galerie DOMUS
présente à Lyon, université Lyon 1

Pentti Sammallahti
dans le cadre de Un automne finlandais


Pentti Sammallahti


« L'exposition met en lumière des oeuvres de Pentti Sammallahti, photographe finlandais récemment remarqué lors des rencontres d'Arles et avec le livre Ici au loin publié par Actes Sud à cette occasion. Ses photographies, petits tirages noir et blanc ou panoramiques aux nuances subtiles de gris, montrent avec délicatesse la beauté des paysages enneigés, calmes et silencieux. La photographie de Sammallahti est une sorte d'odyssée de l'espace écrite par un homme du Nord qui sait transformer chacune de ses visions en conte intemporel. »

Biennale de Lyon 2013

« Les photographies de Pentti Sammallahti sont de celles qui peuvent être universellement comprises, reçues, admirées et chaque présentation au public emporte l’adhésion, voire l’enthousiasme. Son travail est virtuose, plein d’humanité et d’humour. Il étonne par sa qualité plastique et parle aussi bien au connaisseur qu’au profane. »

Galerie Camera Obscura

en partenariat avec la Galerie Camera Obscura (Paris)
en Résonance avec la Biennale de Lyon 2013
      Les pirates, les carnets de dessin, musée de Cluny, le 14 septembre 2013
  • Message mardi 10 septembre 2013
Le 14 septembre 2013
le musée de Cluny
présente dans la salle des Rois,
à l'occasion des journées du Patrimoine,

les carnets de dessin
les pirates

en accompagnement de la présentation des ateliers CARNET DE DESSIN


Marielle, mai 2013

Le musée de Cluny organise chaque samedi des ateliers de dessin, sous l'intitulé CARNET DE DESSIN.
Avec la complicité de Marie-Camille Orlando, artiste peintre et historienne de l'art qui anime et pilote ces séances, nous avons photographié chaque semaine, d'avril à juillet 2013.

Après une première partie où un thème ou une technique est travaillé en atelier, les dessinateurs se déplacent dans les collections du musée pour mettre en pratique le thème de la séance : études de drapés, saisie d'attitudes de personnages sculptés, dessin d'objets de petite ou grande taille, etc.

Apprenant à nous faire accepter, nous avons regardé ceux qui regardent, et saisi leurs attitudes, leurs mains, leurs yeux, leurs crayons et fusains.

L'exposition présente des extraits des carnets de dessin, et une sélection de photographies des séances : cinq tirages 40 x 50 sont accompagnés par la projection d'un diaporama comportant une dizaine d'autres photographies et des dessins exécutés en séance.

Voir le sujet dans le forum
      Michael Kenna, Vers le soleil / Shinan, galerie Camera Obscura à Paris, du 10 septembre au 19 octobre 2013
  • Message vendredi 30 août 2013
Du 10 septembre au 19 octobre 2013
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Michael Kenna
Vers le soleil / Shinan

nouvelles images : Corée - Japon - Chine


Yuanyang, Study 1, Yunnan, China, 2013

Travaux récents à l'occasion de la publication de Shinan (Nazraeli Press)


« Shinan est le nom d’un archipel de plusieurs centaines d’îles et îlots situé au sud-
ouest de la péninsule Coréenne. Michael Kenna a photographié cette région sur une
période de deux ans.

La photographie de Kenna est une célébration de la nature dans ce qu’elle a d’immuable, ou de toujours recommencé : la mer, les roches, les arbres.
Pas de présence humaine, sinon celle, justement, du regard posé sur la beauté du monde.
Cette quasi-abstraction du point de vue donne à ses images une qualité méditative, hors du temps, qui les rend universelles.
Ce pourrait être le premier regard d’un homme découvrant la mer : une image de l’émotion devant les plus belles manifestations de la nature et de la lumière.
Notre exposition rassemblera environ quarante cinq photographies.
Principalement des images de Shinan, extraites du livre à paraître en septembre aux éditions Nazraeli Press (88 pages, 68 photographies, 30 x 33 cm, couverture cartonnée, sous emboîtage, 68 euros).
Nous présenterons également de nouvelles images réalisées en Chine et au Japon en 2012 et 2013.
Ainsi que, pour la première fois, l’ensemble des études que Michael Kenna a consacré à l’arbre du lac Kussharo (Japon), qu’il a photographié à chacun de ses voyages entre 2002 et 2013.
 »

Extrait du dossier de presse de la galerie

Signature Michael Kenna le jeudi 10 octobre à 18h00
camera-obscura_Kenna.pdf
      Raymond Depardon, Un moment si doux, au Grand Palais à Paris, du 14 novembre 2013 au 10 février 2014
  • Message vendredi 30 août 2013
Du 14 novembre 2013 au 10 février 2014,
le Grand Palais présente
Un moment si doux
Raymond Depardon



Raymond Depardon, Harar, Éthiopie, 2013

« Le Grand Palais consacre une exposition à la photographie en couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon, depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui et réalisée en étroite collaboration avec l’artiste. Pour cette exposition, l’artiste a voyagé en Afrique, aux USA, et en Amérique du Sud: photographiant des sujets qui lui sont chers: les grands espaces et la solitude des villes. Paysages, villes, cafés, intérieurs ou encore portraits. L’exposition qui réunit plus de 150 photographies dont la plus grande partie est inédite, est la plus importante exposition jamais consacrée à la couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon. »

(présentation du site du Grand Palais)

Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais en collaboration avec Magnum Photos.
Exposition réalisée grâce au soutien de la Fondation Louis Roederer.
      Sebastião Salgado, GENESIS, Maison Européenne de la Photographie du 25 septembre au 5 janvier 2014
  • Message vendredi 30 août 2013
Du 25 septembre au 5 janvier 2014
la
Maison Européenne de la Photographie
présente
Genesis, Sebastião Salgado.

Sebastião Salgado
Genesis



Sebastião Salgado. Genesis, TASCHEN, 2013

« Genesis est la grande exposition de Sebastião Salgado, un hommage photographique sans précédent à notre planète. Les 245 photographies exposées, au terme de huit ans de travail et d’une trentaine de voyages à travers le monde, sont présentées selon un parcours en cinq chapitres géographiques ("Aux confins du Sud", "Sanctuaires naturels", "Afrique", "Terres du Nord", "Amazonie et Pantanal"), qui sont autant de régions du monde explorées par Sebastião Salgago pour nous révéler la nature de notre planète dans toute sa splendeur.  »

(présentation du site de la MEP).

Commissariat et Scénographie : Lélia Wanick Salgado
Avec le soutien de : Christensen Fund, Susie Tompkins Buell, Vale et Wallace Global Fund.
      Henri Cartier-Bresson, Des européens, Abbaye de Stavelot (Belgique), jusqu’au 6 décembre 2013
  • Message jeudi 1 août 2013

Jusqu’au au 6 décembre 2013,
l'Abbaye de Stavelot présente
Des européens
Henri Cartier-Bresson



© Henri Cartier-Bresson / Magnum photos - Brussels, Belgium, 1932


« En collaboration avec la Fondation Henri Cartier-Bresson et l'Agence Magnum Photos, l'Abbaye de Stavelot présente "Henri Cartier-Bresson. Des Européens". Cette exposition fait découvrir aux visiteurs 160 photographies en noir et blanc prises par Cartier-Bresson entre 1929 et 1991 lors de ses nombreuses pérégrinations à travers l'Europe. Ces images, devenues pour certaines de véritables icônes, sont une fenêtre ouverte de plus de 60 ans d'histoire européenne. Pionnier du photojournalisme, grand représentant de la photographie humaniste, Henri Cartier-Bresson fait voyager le spectateurs à travers les paysages et les visages du Vieux Continent.  »

(présentation sur le site de l'Abbaye de Stavelot)
      Solutions, par les photographes de NOOR, maison Robert Doisneau de Gentilly, jusqu'au 13 octobre 2013
  • Message vendredi 26 juillet 2013
Jusqu'au 13 octobre,
la maison Robert Doisneau de Gentilly présente

Solutions
par les photographes de l'agence NOOR



Rendre le ghetto plus vert. Le Bronx, New-York, juillet-octobre 2010. © Nina Berman / NOOR

« Cette exposition est le second chapitre d’un projet collectif mené par les photographes de l’agence Noor. Le premier chapitre, intitulé Consequences, était associé à une série d’événements présentée durant le sommet de Copenhague sur le changement climatique en 2009. Dans ce deuxième volet, Solutions, initié en 2010, les photographes ont choisi d’évoquer des alternatives aux problèmes énergétiques et de documenter des initiatives qui visent à développer des énergies renouvelables et à faire face au réchauffement climatique. A travers plusieurs histoires humaines repérées dans différents pays du monde – Brésil, Chine, Congo, Cuba, Islande, Kenya, Russie, U.S.A. – les photographes témoignent de la prise de conscience d’hommes et de femmes de cet immense enjeu et de leur détermination à agir à leur propre niveau. Ces entreprises, parfois modestes et quelquefois de grande envergure, contribuent à relever ce grand défi collectif. L’incitation à une exploitation forestière durable et la lutte contre la déforestation font partie de ces actions, de même que le développement de l’énergie éolienne à grande échelle et l’utilisation de la géothermie, si particulière à l’Islande, qui permet de produire l’électricité et la chaleur. La fabrication de lampes solaires par une petite communauté au Kenya, bien que limitée encore, est une expérience aussi très prometteuse. D’autres mutations sont également encouragées par la recherche d’un nouveau mode de vie, telles ces implantations de jardins, de cultures et de ruches dans le Bronx au cœur même de la ville de New-York ou, de manière plus radicale, ces installations en Sibérie de centaines de communautés écologiques adeptes du retour à la terre, loin des villes et de la société de consommation. A la fois étonnants et chargés d’espoir, ces reportages explorent l’avenir et nous interrogent. Présentée pour la première fois en France, cette exposition, conçue et exécutée par des photographes qui sont parmi les meilleurs aujourd’hui, affirme son engagement pour une cause qui nous concerne tous. »

Annie-Laure Wanaverbecq

(texte de présentation de la maison de la photographie Robert Doisneau)

Avec des photos de Nina Berman, Pep Bonet, Alixandra Fazzina, Stanley Greene, Yuri Kozyrev, Jon Lowenstein, Kadir van Lohuizen et Francesco Zizola.
      Daido Moriyama, View from the Laboratory, polkagalerie à Paris, jusqu’au 26 octobre 2013
  • Message jeudi 25 juillet 2013
Jusqu’au 26 octobre 2013,
la galerie polkagalerie présente

View from the Laboratory
Daido Moriyama



© Daido Moriyama - View from the Laboratory, Saint-Loup de Varennes, France, 2008


« En 2008, Daido Moriyama se rend à Saint-Loup-de-Varennes, village aux abords de Chalon-sur-Saône. En 1827, Nicéphore Niépce, qui y possédait la petite propriété du Gras, y réalisa la première photographie fixée de l’histoire. Connue sous le titre de “Point de vue du Gras”, cette héliographie sur plaque d’étain a enregistré durant de nombreuses heures le paysage depuis la fenêtre donnant sur l’arrière de la maison. Saint-Loup-de-Varennes est le berceau de la photographie et la source de l’œuvre de Moriyama.

En 1990, Daido Moriyama publiait déjà sa “Lettre à St. Loup”, missive fictive en hommage au lieu de naissance de la photographie et de son inventeur. L’ouvrage contient de nombreuses images devenues iconiques. Depuis, l’artiste n’a cessé d’être hanté par ce cliché originel. Dans sa chambre à Tokyo, il observe chaque jour une reproduction grand format encadrée. “Cette photographie me rappelle doucement, chaque jour, qu’il ne faut pas oublier les origines et l’essence de la photographie, et l’existence de l’ombre et de la lumière”, écrit Daido Moriyama dans “View from the Laboratory” (éd. Kawade Shobo Shinsha, Tokyo).

Arrivé à Saint-Loup-de-Varennes en 2008, il se poste à la fenêtre : un brusque voyage dans le temps. “Dès que je me suis retrouvé face à ce paysage, les images d’ombre et de lumière de la photographie iconique de Niépce ont commencé à se substituer au paysage réel devant mes yeux et, soudain, j’ai eu la sensation de voir à travers les yeux de Niépce.” Une projection dans le temps, que Daido Moriyama traduit dans les tirages : pour la première fois, il réalise des tirages (en édition limitée) au platine-palladium en référence aux procédés ancestraux.

Artiste adulé dans le monde pour ses images directes, immédiates, Daido Moriyama livre ici l’analyse intime d’une de ses références artistiques majeures dont il visite l’atelier, la maison, le village. Né au Japon en 1938, membre du mouvement Provoke, auteur de près de 200 livres, Daido Moriyama travaille la mémoire. Depuis le milieu des années 60, il arpente les routes et les villes, en quête d’images d’ailleurs ou d’un autre temps, comme s’il jouissait d’une mémoire antérieure.
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)

View from the Laboratory, de Daido Moriyama, éd. Kawade Shobo Shinsha, 2013.
      Les rencontres d'Arles 2013, 50 expositions, jusqu'au 22 septembre 2013
  • Message lundi 1 juillet 2013

Une école française
60 expositions




« Cela peut paraître un paradoxe : c’est dans un esprit de découverte que les Rencontres d’Arles proposent en 2013 un parcours radicalement noir et blanc.

Jusque dans les années 1980 la couleur est regardée avec mépris, tandis que le noir et blanc est la photographie d’art par essence.

Le lent déclin du noir et blanc débute dans les années 1990 lorsque la couleur s’installe avec son lot de progrès techniques (films et tirages argentiques) et que le marché de l’art porte un intérêt soudain à la photographie, numérotant les tirages et starifiant de jeunes photographes.

Le noir disparaît presque totalement après 2000, la couleur installant sa suprématie dans toutes les pratiques de la photographie avec l’essor du numérique.

L’effacement du noir et blanc a entraîné avec lui l’abandon de l’album de famille et de la photo peinte. Avec la couleur sont apparus des tirages plus grands, des installations, des diffusions numériques.

Quelle place le noir et blanc occupe-t-il aujourd’hui ? Réalisme ou fiction, poésie, abstraction ou pure nostalgie ?
[…]

L’expérience de cette édition radicalement noire et blanche, le talent et la générosité des artistes et des commissaires, le dynamisme de l’équipe des Rencontres et le soutien des partenaires publics et privés, rendent Arles incontournable en cette année où la Provence est capitale européenne de la culture.
 »

François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles, extraits de la présentation sur le site des rencontres

_________________
Vous pouvez voir cette vidéo sur Arte.tv : Martin Becka réinvente le noir et blanc.
      Denise Colomb - 54 portraits d’artistes, Musée Angladon d'Avignon, du 20 juin au 3 novembre 2013
  • Message dimanche 30 juin 2013
Du 20 juin au 3 novembre 2013,
le Jeu de Paume présente
Denise Colomb - 54 portraits d’artistes
au Musée Angladon à Avignon.

Denise Colomb
54 portraits d’artistes



Nicolas de Staël
Ministère de la Culture et de la Communication
Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
Dist Rmn © Donation Denise Colomb


54 photographies originales signées par l’artiste

« Denise Colomb, née Denise Loeb, adopte le pseudonyme de Colomb pendant la guerre.
Musicienne, mère de trois enfants, elle aborde la photographie en amateur.
La galerie parisienne de son frère Pierre est à l’origine de ses rencontres d’artistes.
Remarquée par Artaud, elle réalise son portrait et visite avec lui une exposition Van Gogh.
Le poète Aimé Césaire lui confie une mission aux Antilles.
Elle demande un jour à Man Ray : «
combien de temps faut-il pour devenir photographe ? »
Il répond : «
deux mois ou jamais ». Elle décide d’y parvenir.
Denise Colomb photographie ce qui lui plait, sans appartenir à aucune école, mais elle fait partie comme Doisneau du courant humaniste. Il est intéressant, à quelques années de distance, de comparer leur perception du monde des artistes.

“Le fameux trac qui a interrompu ma carrière de violoncelliste, je l’ai projeté sur les peintres
J’étais attirée par les peintres à cause du trac.
Il me tenaille encore maintenant.
Comment faisaient-ils devant une page blanche ?

La découverte d’un pays ou d’un visage procède de la même intuition.
Cela ressemble fort au déchiffrage d’un morceau de musique.”

Elle donne son fonds à l’État français en 1994 et meurt centenaire.
 »

(extraits de la présentation sur le site du Musée Angladon)

Exposition organisée avec le concours de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, la DAPA-Ministère de la culture et de la communication..
      Lorna Simpson, au Jeu de Paume, jusqu'au 1er septembre 2013
  • Message dimanche 30 juin 2013
Jusqu'au 1er septembre 2013,
le Jeu de Paume
présente

Lorna Simpson


Echecs 2013
Installation video HD avec trois projections, noir et blanc, son, 10’25” (en boucle).
Composition et interprétation par Jason Moran.
Courtesy l’artiste, Salon 94, New York, et Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles.
© Lorna Simpson


« À l’occasion de cette première exposition d'envergure en Europe, le Jeu de Paume présente trente années du travail de Lorna Simpson. Chez cette artiste afro-américaine née à Brooklyn (New York) en 1960, la synthèse de l’image et du texte est profonde et intime. Si l’on considérait Lorna Simpson en tant qu’écrivain, la composante textuelle de ses œuvres pourrait avoir une vie autonome comme poèmes en prose, nouvelles extrêmement brèves, ou fragments de scripts. Et pourtant, ses textes sont inséparables de ses images ; il y a entre les deux une dynamique à la fois fragile et énergique, qui les lie indéfectiblement.
[…]
Cette rétrospective révèle les continuités de ses recherches conceptuelles et performatives. Dans ses œuvres alliant photographie et texte, ainsi que dans ses installations vidéo, elle intègre, tout en les bouleversant, les genres de l’image fixe et de l’image en mouvement et s’en sert pour poser la question de l’identité, de l’histoire, de la réalité et de la fiction. Elle introduit de la complexité dans l’utilisation qu’elle fait de la photographie et du cinéma, dans les objets trouvés qu’elle exploite, dans les processus qu’elle élabore pour relever les défis qu’elle se lance à elle-même et aux spectateurs.
L’exposition rassemble les photo-textes de grand format du milieu des années 1980 qui l’ont fait connaître de la critique (Gestures / Reenactments, Waterbearer, Stereo Styles), les impressions sérigraphies sur panneaux de feutre, travail qui se poursuit depuis les années 1990 (Wigs, The Car, The Staircase, Day Time, Day Time (gold), Chandelier), un ensemble de dessins (Gold Headed, 2013) mais aussi ses “Photo Booths”, ensembles composés de photos trouvées et de dessins (Gather, Please remind me of who I am). L’exposition invite également à découvrir des installations vidéo, narrations multivalentes remettant en question la manière dont l’expérience est créée et perçue plus ou moins faussement (Cloudscape, 2004, Momentum, 2010), dont une nouvelle installation vidéo, Chess, 2013, créée spécialement pour l’occasion.
 »
(extraits de la présentation sur le site du Jeu de Paume)

Commissaire : Joan Simon, critique d’art

Exposition organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography, Minneapolis, et le Jeu de Paume, Paris, en association avec la Haus der Kunst, Munich.
En partenariat avec A Nous, Arte, de l'air, LCI, Time Out Paris, Fip
      Martin Karplus, La Couleur des années 50, BNF François Mitterrand, jusqu’au 25 août 2013
  • Message jeudi 1 août 2013
Jusqu’au 25 août 2013
La BNF François-Mitterrand présente


La Couleur des années 50
Photographies de Martin Karplus



Gallup, New Mexico, 1956
© Martin Karplus | BnF, Estampes et photographie


« Né à Vienne en 1930 et vivant aux États-Unis depuis1938, Martin Karplus est professeur émérite au Département de Chimie et Biologie Chimique à l’Université de Harvard (Cambridge, États-Unis) et directeur du Laboratoire de Chimie Biophysique, à l’ISIS à l’Université de Strasbourg. Il a été pionnier des premiers spectromètres commerciaux de résonance magnétique nucléaire et co-fondateurde Varian Associates. Ce scientifique mondialement reconnu pour ses travaux a pratiqué la photographie en couleurs entre 1954 et 1960. Après son doctorat à l’Université Cal Tech (CaliforniaInstitute of Technology) en 1953, ses parents lui ont offert un Leica IIIC. Une bourse de la National Science Foundation lui a permis alors de séjourner à Oxford et de visiter toute l’Europe. Pendant cette pause dans une vie entièrement consacrée à la science, il n’a cessé de produire des photographies avec les premières diapositives Kodachrome. Il a poursuivi ce travail durant quelques années aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Asie. Une centaine de ces images retirées pour l’occasion d’après les films originaux ont été sélectionnées parmi les milliers réalisées en quelques années. Elles témoignent du regard curieux et profondément humaniste d’un très grand chercheur. »

(présentation sur le site de la BNF)
      Robert Delpire, Tant qu’il y aura des feuilles, galerie Camera Obscura à Paris, du 28 juin au 3 août 2013
  • Message jeudi 20 juin 2013
Du 28 juin au 3 août 2013
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Robert Delpire
Tant qu’il y aura des feuilles

herbiers composés à partir des archives végétales collectées avec André Martin


Herbier No. 63, Robert Delpire

exposition réalisée à l'occasion du 20e anniversaire de la galerie


« Cette exposition est, une fois de plus, une histoire d’amitié.
Pendant des années, Sarah et moi, nous avons passé les week-ends durant lesquels nous ne travaillions pas dans la maison de campagne d’André Martin, près de Compiègne.

Là, des heures durant, André et moi nous promenions dans les bois et les champs. Et nous ramassions, vieille habitude d’adolescents amoureux de la nature, des feuilles et des fleurs, qu’au retour nous mettions à sécher. Avec l’idée d’en faire un jour un herbier commun.
Le temps à passé. André est mort au Mali. Nous n’allons plus à Jonquières. Et j’ai oublié notre herbier. Jusqu’au jour où j’ai trouvé, dans ma cave, une grande boite en carton, pleine de fleurs et de feuilles, fort bien conservées. Et j’ai commencé à les assembler sans aucune intention botanique, pour le plaisir d’assortir formes et couleurs. Je me suis pris au jeu et j’ai demande à Yann, le fils d’André Martin, de me confier les herbes collectées par mon ami. À nos moissons du dimanche, il avait ajouté des pièces exotiques glanées au cours de ses voyages en Afrique ou ailleurs.

Le résultat est là, assemblé sous le titre “Tant qu’il y aura des feuilles” qui dit bien, j’espère, la modestie du propos.

Ces planches ont été fixées et encadrées avec passion et délicatesse par Charlotte Boyer. Sans elle, sans le soin et la compétence qu’elle a apporté à ce travail, il n’y aurait pas eu d’exposition.
 »

Robert Delpire

Vernissage jeudi 27 juin 2013 à 18h30
      Claire Tenu, La ville que nous voyons, au Point du Jour à Cherbourg jusqu’au 29 sept 13
  • Message jeudi 20 juin 2013
Depuis le 2 juin jusqu’au 29 septembre 2013
Le Point du Jour

présente à Cherbourg

Claire Tenu
La ville que nous voyons



Claire Tenu - Point de vue du noyé, Cherbourg, 2012

« "À l'invitation du Point du Jour, Claire Tenu a travaillé deux ans à Cherbourg. La ville que nous voyons désigne cette ville en particulier, vue à travers l'exposition, mais aussi toute ville, dont la découverte renouvelle une expérience semblable de la vision. Dans cette expérience, l'espace concret se superpose à un espace imaginaire.

À Cherbourg, l'ouverture vers la mer, l'héritage napoléonien avec la construction de la rade, l'œuvre de Jean-François Millet, natif de la région, renvoient à la relation entre un "ici" et un "ailleurs", aux traces de l'histoire, à la présence de l'art dans un territoire, quelle que soit la ville.

L'exposition n'est donc pas le portrait de Cherbourg, fût-il fragmentaire, où s'exprimerait un "style" photographique. Elle manifeste plutôt une manière de voir mettant en rapport différentes images - telles qu'elles apparaissent dans notre tête et sous nos yeux. […]

L'exposition réunit ainsi plusieurs œuvres appartenant aux collections du musée Thomas-Henry de Cherbourg ainsi qu'à celles de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, de la bibliothèque Jacques-Prévert et du service historique de la Défense à Cherbourg.

La ville que nous voyons est la première exposition personnelle de Claire Tenu. Elle y propose une synthèse de son engagement artistique, selon lequel des faits inscrits dans l'histoire, des représentations de lieux peuvent, avec la photographie, être joués et rejoués dans le temps et dans l'espace.
 »

Commissaires d’exposition : Alice Gandin, Musée de Normandie - ­Céline Ernaelsteen, ARDI­Photographies

Dans le cadre du Festival Normandie impressionniste.
La ville que nous voyons a reçu le soutien de Neuflize Vie et de Normandie impressionniste.
L'exposition est présentée, en partenariat avec le musée d'art Thomas-Henry (Cherbourg-Octeville), dans le cadre du festival Normandie impressionniste.
      Dans le sillage de l’Impressionnisme, la photographie autochrome, Musée de Normandie à Caen jusqu’au 29 sept 13
  • Message vendredi 10 mai 2013
jusqu’au 29 septembre 2013
Le Musée de Normandie

présente à Caen
En couleurs et en lumière
Dans le sillage de l’Impressionnisme
la photographie autochrome 1903–1931




« "En couleurs et en lumière" présente une sélection inédite de plaques autochromes, issues de collections publiques et privées prestigieuses (Musée d'Orsay, Société Française de Photographie, Cinémathèque Robert Lynen, Musée Albert­Kahn, Archives départementales de la Manche).
Paysages, monuments, portraits et scènes de genre, photographiés pour la première fois en couleurs, illustrent les liens ténus entre photographie couleur, impressionnisme et néo­impressionnisme.
 »

Commissaires d’exposition : Alice Gandin, Musée de Normandie - ­Céline Ernaelsteen, ARDI­Photographies

Dans le cadre du Festival Normandie impressionniste.
Réalisée en partenariat avec l'ARDI­Photographies.
      Yves Marchand et Romain Meffre, Gunkanjima, polkagalerie à Paris, jusqu’au 3 août 2013
  • Message lundi 3 juin 2013
Jusqu’au au 3 août 2013,
la galerie polkagalerie présente

Gunkanjima
Yves Marchand et Romain Meffre



© Yves Marchand & Romain Meffre - Cour intérieure, bâtiments 18 et 19, 2008


« En visitant des ruines, nous nous focalisons sur des édifices remarquables dont l’architecture incarne la psychologie d’une époque, d’un système, pour en observer les métamorphoses. »
Yves Marchand et Romain Meffre

« En marche pour être inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, Hashima, la mine de charbon japonaise exploitée par Mitsubishi jusqu’en 1974, est située sur un rocher au large de Nagasaki, dans le sud du Japon.
Surnommé “Gunkanjima” (“vaisseau de guerre”) pour son allure de gros cuirassé, cet îlot de six hectares, aujourd’hui peuplé de soixante et onze immeubles fantômes, a connu la plus forte densité de population jamais enregistrée sur la planète.

Contrairement à ses apparences, Gunkanjima n’avait rien d’un Alcatraz nippon. Cinéma, bars, restaurants, écoles, galerie marchande, hôpital, tout était organisé pour que les mineurs et leurs familles ne soient pas coupés du monde. “La colonie semblait être l’expression d’une idéologie collectiviste, d’un dévouement à la production et à l’entreprise avec son architecture de la dépersonnalisation au style aussi brutal que rationnel.”

Dans la continuité de leurs travaux sur les ruines de Détroit ou les “theaters” américains (toujours en cours), Yves Marchand et Romain Meffre démontrent une nouvelle fois leur talent à enquêter sur les vestiges de notre société moderne.
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)

Gunkanjima, l’île cuirassée vient de paraître aux éditions Steidl.
      Joakim Eskildsen, Home Works, polkagalerie à Paris, jusqu’au 3 août 2013
  • Message lundi 3 juin 2013
Jusqu’au au 3 août 2013,
la galerie polkagalerie présente

Home Works
Joakim Eskildsen



© Joakim Eskildsen - Rainbow, 2008


« J’essaie de rassembler des photographies d’un monde en lequel je peux croire. Un monde qui me donne espoir et m’apporte des moments de magie. »
Joakim Eskildsen

« Inspiré par la maternité de son épouse, Joakim Eskildsen initie le projet “Home Works” en 2009. A travers le regard candide de ses deux enfants, l’artiste saisit une partie de sa vie de famille. Une sortie dominicale, une sieste ou un après-midi dans le jardin sont des instants dont le photographe s’empare pour capter la beauté innocente de son fils et de sa fille qui évoluent dans la vie. “‘Home Works’ ne raconte pas les joies et tribulations de mes enfants, mais l’expression de ma vision artistique : un espace façonné par mes rêves et mes désirs.” De la sérénité d’un lieu familier à la beauté envahissante des paysages, Joakim Eskildsen réalise ici un recueil de contes photographiques qui invite à la découverte d’un monde merveilleux. Loin de ses travaux documentaires précédents, comme sa série “The Roma Journeys”, “Home Works” est une œuvre contemplative et une relecture des premières influences artistiques de l’auteur : photographier son environnement au gré des lumières et du temps.

Né en 1971 à Copenhague, Joakim Eskildsen a étudié la photographie à la prestigieuse université des arts et du design d’Helsinki – aujourd’hui connue sous le nom d’« Ecole d’Helsinki » – avec son mentor, le Finnois Pentti Sammallhati. Joakim Eskildsen a publié quatre livres reconnus par la critique : “Nordic Signs” (1995), “Bluetide” (1997), “iChickenMoon” (1999) et “The Roma Journeys” (éd. Steidl, 2007). Son travail est publié et exposé dans le monde entier et lui a valu de nombreux prix. La série “Home Works” paraîtra aux éditions Steidl en 2016.
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)
      Vanessa Winship, lauréate du Prix HCB 2011 à la fondation HCB, jusqu’au 28 juillet 2013
  • Message mardi 28 mai 2013

Depuis le 15 mai jusqu'au 28 juillet 2013
la Fondation Henri Cartier-Bresson présente
Vanessa Winship, lauréate du Prix HCB 2011


Vanessa Winship
lauréate du Prix HCB 2011



© Vanessa Winship,
James on the bank of the James river, Richmond, Virginia, 23 Mars 2012


« Pour moi la photographie est comme un processus d’alphabétisation,
un cheminement par lequel je comprends que la vie ne nous est pas offerte
sous la forme d’un récit parfaitement structuré.
 »
Vanessa Winship

« Pendant plus d’un an, la lauréate du prix HCB a sillonné le territoire américain de la Californie à la Virginie et du Nouveau-Mexique au Montana. Parfois à la poursuite d’un vol de grues du Canada (les oiseaux dont on a trouvé les traces les plus anciennes sur la terre), parfois traquant désespérément une âme qui vive dans ces zones urbaines où personne ne se déplace plus à pied, l’artiste cherche à comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne. »

(présentation sur le site de la Fondation HCB)

L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié aux Editions MACK.
En partenariat avec Télérama.
L’exposition et le catalogue ont reçu le soutien du Groupe Wendel.
      La confusion du genre, cabinet de photographie du Musée d'Orsay, jusqu’à fin juillet 2013
  • Message lundi 27 mai 2013
jusqu’à fin juillet 2013
LE MUSÉE D'ORSAY
présente à Paris au cabinet de photographie, salle 19
La confusion du genre



La confusion du genre


Wilhelm von Gloeden (1856-1931)
Éphèbe - 1900
Epreuve sur papier albuminé - H. 21,3 ; L. 16,2 cm
Paris, musée d'Orsay © RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt


« La collection de photographies du musée d'Orsay présente de déconcertantes occurrences de corps dénudés. Leur diversité amène à s'interroger sur cette catégorie d'images aux usages et aux fonctions multiples, paradoxalement omniprésentes dans un siècle à l'apogée de la pudeur.

[…]

Des premiers daguerréotypes à la précision fascinante, perfectionnés par l'effet de relief de la stéréoscopie et finement coloriés, et qui bien souvent détournent les codes de l'étude d'après modèle (regard aguicheur, accessoires connotés du boudoir, jeu de gaze et usage du miroir pour simultanément voiler et dévoiler), à l'alibi ethnographique qui enregistre et détaille l'altérité pour rendre plus acceptable des clichés de corps nus, de l'hermaphrodite photographié par Nadar afin d'attirer l'attention sur une singularité anatomique, au portrait sans tête de Georgia O’Keeffe par Stieglitz qui célèbre le corps de l'amante, en passant enfin par la mise en scène de fantasmes érotiques à usage confidentiel, cet accrochage esquisse une réponse : le nu en photographie n'est pas un genre.
 »

(Extrait de la présentation sur le site du musée)
      Michel Chillot, Carnet de voyage en Birmanie, librairie La Cour des Grands à Metz, du 3 juin au 30 juin 2013
  • Message jeudi 23 mai 2013
Du 3 juin au 30 juin 2013,
la librairie La Cour des Grands présente à Metz


« L'exposition présente 15 tirages au format 20 fois 30 réalisés lors d'un voyage en Birmanie au printemps 2012.

L'idée était de partager des images d'un pays et surtout d'un peuple accueillant qui souffre depuis des décennies. J'ai proposé ces photos à Cécile de
La cour des grands qui a accepté de les accueillir dans sa librairie. Je l'en remercie. »

Michel Chillot

C'est 9, rue Taison à Metz
Vernissage le 6 juin à 17h00

Tirages de Patrick Le Galloudec
      Gabriele Basilico, Ossessione Urbana, hôtel des Arts de Toulon, du 25 mai au 30 juin 2013
  • Message jeudi 23 mai 2013
Du 25 mai au 30 juin 2013,
Photo Med présente à l'hôtel des Arts de Toulon

Ossessione Urbana
Gabriele Basilico




Valencia 1998 © Gabriele Basilico

C’était un architecte de formation qui est devenu un architecte de la lumière. Il possédait la rigueur de l’école allemande, celle des Becher, et la poésie de son pays, l’Italie”, a souligné Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la photographie et directeur artistique du festival.

« Gabriele Basilico, né à Milan en 1944, est l'un des photographes “documentaristes” les plus connus pour son travail sur la ville et le paysage industriel. Architecte de formation, il travaille comme photographe d’architecture pour l’édition, l’industrie et les institutions publiques et privées, et en 1983, il présente à Milan sa première exposition importante, "Milano, ritratti di fabbriche."
En 1984 et 1985, Il participe à la mission photographique de la D.A.T.A.R., initiée par le gouvernement français, pour documenter la transformation du paysage national contemporain. Il est ensuite successivement invité à participer à de nombreux projets analogues dans différents pays d’Europe: Italie, France, Allemagne, Suisse, Espagne, Portugal, Hollande, Autriche...
En 1991 il réalisera un travail remarquable et remarqué sur Beyrouth dévastée par la guerre qui fait encore référence aujourd’hui.
En 1996, le jury international de la Biennale d’Architecture de Venise, lui attribue le 1er prix pour la photographie d’architecture contemporaine.
Pendant près de quarante ans, Gabriele Basilico va arpenter les villes du monde entier, souvent sur la base de commandes, cherchant à chaque fois un point de vue particulier qui permette de donner les clés de l'organisation spatiale locale – au ras du sol, perché sur une colline, en haut d'un immeuble...
Son travail le conduira à documenter un très grand nombre de lieux dans le monde, de Moscou à San Francisco, de Berlin à Rio de Janeiro ainsi que tout autour de la Méditerranée.
 »

Philippe Serenon, Commissaire associé de l’exposition Gabriele Basilico

« Les monuments m'embarrassent. Je n'ai pas d'amitié pour les châteaux. »
Gabriele Basilico
      Le tour de France, grilles du jardin du Luxembourg, rue de Médicis, jusqu’au 27 juillet 2013
  • Message vendredi 10 mai 2013
jusqu’au 27 juillet 2013
LE SÉNAT
présente à Paris sur les grilles du jardin du Luxembourg
Le tour de France


photo : marielle

À l'occasion de la 100e édition du Tour de France, une sélection de 80 clichés en grand format est exposée sur les grilles du jardin du Luxembourg, au niveau de la rue de Médicis.
L'ensemble balaie toute l'histoire du tour avec des photos de catégories variées, grands moments de reportage, lieux ou instants pittoresques, et même quelques grandes photos.

Avec l'Équipe et http://www.letour.fr
      Bruce Wrighton, again, Les Douches La Galerie à Paris, du 15 mai au 22 juin 2013
  • Message vendredi 10 mai 2013
du 15 mai au 22 juin 2013
LES DOUCHES LA GALERIE
présente à Paris
Bruce Wrighton, again


again
Bruce Wrighton



Bruce Wrighton

« Revoir Bruce Wrighton est un bonheur. Vivre en compagnie de ses photographies, un plaisir presque inexplicable. Des mots simples pour un Américain que je n’ai jamais connu, il est mort à 38 ans, en 1988, laissant derrière lui un corpus limité, mais d’une force intemporelle.
J’ai eu comme un coup de foudre il y a cinq ans, lors d’un Paris Photo, où quelques photographies étaient accrochées. Trois, pas plus. Tout était là : sa ville de Binghamton, ses habitants, ses nomades, ses diners, ses compositions, ses couleurs pointues, et même ses voitures cinématographiques.
Tout était dit avec une retenue qui forçait l’admiration. C’était un monde à part, et ceux que Bruce Wrighton avait photographiés étaient, comme l’a écrit Brigitte Ollier dans Libération, « les désunis de l’Amérique ».
Les voici à nouveau réunis, grâce à la complicité de Laurence Miller, à New York. Et c’est un privilège de représenter, en France, l’œuvre, si rare et si belle, de Bruce Wrighton.

Françoise Morin
 »

(Extraits du communiqué de presse de la galerie)

Vernissage le 14 Mai de 18 à 21 heures
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