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      Françoise Huguier, pince-moi, je rêve, Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 31 août 2014
  • Message vendredi 20 juin 2014
Du 4 juin au 31 août 2014

la
Maison Européenne de la Photographie

présente

Françoise Huguier
pince-moi, je rêve



Les appartements communautaires. Nus dans la cuisine, Saint Pétersbourg, Russie, 2005 © Françoise Huguier / Agence VU’

« Cette exposition est la description d’un monde rêvé par Françoise Huguier. Sans romantisme publicitaire, sans lyrisme, mais comme une collection d’images glanées, réalisées avec élégance, sans avoir l’air d’y toucher. Au plus près des gens, dans leur intimité, avec une insolence qu’elle revendique.

La traversée de l’Afrique à +40°C, la Sibérie polaire à -40°C, la lutte dans la jungle fever des défilés de mode, les nonnes en Colombie dans l’intimité de leurs cellules, l’Asie du Sud-Est des années 1950 et sa jeunesse d’aujourd’hui… l’exposition n’est pas exhaustive, mais revisite les points forts de l’œuvre photographique de Françoise Huguier.
 ».

(Extrait de la présentation sur le site de la MEP)
      Françoise Huguier, Étranges beautés, polkagalerie à Paris, du 7 juin au 2 août 2014
  • Message vendredi 20 juin 2014
Du 7 juin au 2 août 2014,
la galerie polkagalerie présente

Étranges beautés
Françoise Huguier



Porno chic, Hôtel Chalgrin, Paris, 1999 (pour DS Magazine)
© Françoise Huguier / courtesy Polka Galerie



« Françoise Huguier ne cesse de développer cet univers étrange, à la frontière entre la réalité, sa propre histoire et ce qu’elle veut nous raconter.
Étranges beautés est une mise en lumière de la planète photographique de Françoise Huguier, une exposition qui invite à explorer avec un nouveau regard l’œuvre majestueuse de l’artiste.” »

(extrait du dossier de presse de polkagalerie)

140605_DP_FrancoiseHuguier.pdf
      Ezra Nahmad, CHINESEDREAM, Les Douches La Galerie à Paris, jusqu'au 26 juillet 2014
  • Message mardi 10 juin 2014
Depuis le 28 mai jusqu'au 26 juillet 2014
LES DOUCHES LA GALERIE
présente à Paris

Ezra Nahmad
CHINESEDREAM



Ezra Nahmad, Série Chinesedream, #6, 2013.
Technique mixte : tirage jet d’encre, photocopie, marouflés sur toile et acrylique. 160x130 cm. Exemplaire unique.
© Ezra Nahmad/Courtesy Les Douches La Galerie



« Chinesedream met en relation deux utopies. Le rêve chinois, un discours forgé par le parti communiste chinois (et calqué sur le "rêve américain"), et le rêve maoïste. Des photographies produites en Chine en 2013 sont rapprochées avec des images documentaires datant de l'ère maoïste, grosso modo entre les années cinquante et les années soixante-dix. »

(extraits de la présentation sur le site de la galerie)

Vernissage, Jeudi 22 mai 2014, 18h-21h
LesDouchesLaGalerie-Chinesedream_DPFR.pdf
      L’art en places sur les grilles du Stade de France, du 11 juin à mi-septembre 2014
  • Message vendredi 6 juin 2014
Du 11 juin jusqu'à mi-septembre 2014,
la communauté de communes Plaine Commune
présente

L’art en places


photo Erwann Quéré

Durant tout l'été, l’exposition L’art en places habille les grilles du Stade de France.

Elle présente soixante clichés 176x120 cm, et donne à voir les rencontres d’artistes et d’habitants du territoire saisies par les photographes de la communauté d'agglomération.

Photographes exposés :
Saddri Derradji, Christophe Fillieule, Benjamin Géminel, Jean-Christophe Lemasson, Sabine Le Nechet, Pierre Le Tulzo, Pieter Louis, Yann Mambert, Thierry Mamberti, Erwann Quéré, Pascal Raynaud, Matthieu Rondel, Franck Rondot, Virginie Salot, Willy Vainqueur.
      Gilles Caron, Le conflit intérieur, au Château de Tours, du 21 juin au 02 novembre 2014
  • Message mardi 3 juin 2014
Du 21 juin au 02 novembre 2014,
le Jeu de Paume présente
au Château de Tours

Gilles Caron
Le conflit intérieur



Guerre du Biafra, soldat biafrais, 1968
Gilles Caron
Tirage moderne d’après négatif original.
© Fondation Gilles Caron



Le conflit intérieur est celui d'un photo reporter qui ne cesse de s'interroger sur la finalité de son engagement.

L’exposition Gilles Caron, Le conflit intérieur présente en 150 images et documents, provenant de la Fondation Gilles Caron, du Musée de l’Élysée et de collections privées.

Organisée par Michel Poivert, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Jean-Christophe Blaser, conservateur au Musée de l’Elysée, l'exposition est réalisée en coproduction avec la Fondation Gilles Caron.

Cette exposition a déjà été présentée à l’Élysée Lausanne en 2013
et au musée de la photographie de Charleroi jusqu'en mai dernier.
      Kati Horna - 1012-2000, rétrospective, au Jeu de Paume, du 3 juin au 21 septembre 2014
  • Message mardi 3 juin 2014
Du 3 juin au 21 septembre 2014,
le Jeu de Paume
présente

Kati Horna
rétrospective



Sans titre, série "Hitlerei", en collaboration avec Wolfgang Burger, Paris, 1937 - Kati Horna
Tirage gélatino-argentique, 16,8 x 12 cm.
Archivo Privado de Fotografía y Gráfica Kati y José Horna. © 2005 Ana María Norah Horna y Fernández


« Le Jeu de Paume présente, en collaboration avec le Museo Amparo de Puebla (Mexique), la première exposition rétrospective de la photographe de Kati Horna (Szilasbalhási, Hongrie, 1912 / Mexico, 2000), retraçant plus de six décennies de production en Hongrie, en France, en Espagne et au Mexique. Photographe mexicaine d’adoption, Kati Horna fait partie de la génération de photographes hongrois (d’André Kertész à Robert Capa en passant par Eva Besnyö, László Moholy-Nagy, Nicolás Muller, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Martin Munkácsi et bien d’autres) contraints de quitter leur pays en raison des conflits et de l’instabilité sociale des années 1930. »

(extraits de la présentation sur le site du Jeu de Paume)

Exposition organisée par le Museo Amparo, Puebla (Mexique), en collaboration avec
le Jeu de Paume, Paris.
      Lewis Baltz, Common objects, galerie Le Bal à Paris, du 23 mai au 24 août 2014
  • Message mardi 3 juin 2014
Du 23 mai au 24 août 2014

la galerie Le Bal à Paris

présente

Common objects
Lewis Baltz



Lewis Baltz, Night Construction, Reno Nevada, 1977 Bruxelles, Fondation A Stichting © Lewis Baltz,
courtesy Galerie Thomas Zander, Cologne


"Il pourrait être utile de penser la photographie comme un espace profond et étroit entre le roman et le film."
LEWIS BALTZ


« Conçue par Dominique Païni, David Campany et Diane Dufour et en étroite collaboration avec l’artiste, l’exposition reviendra sur ses séries les plus remarquables de The Prototype Works (1967-1976) à Ronde de nuit (1992-1995) et interrogera pour la première fois l’influence du cinéma, notamment européen (Godard, Antonioni) sur la formation de cette œuvre majeure. »

(Extrait de la présentation sur le site de la galerie)

Certaines œuvres sont présentées en regard d'extraits de films de Godard, Hitchcock et Antonioni.

L'exposition est complétée par un cycle de cinéma, American sublime, au cinéma des cinéastes à Paris.

Elle est accompagnée d’un livre coédité par Steidl et LE BAL et conçu par l’artiste Pierre Hourquet.

L’exposition est organisée en collaboration avec la Fondation A Stichting, Bruxelles, le Fotomuseum Winterthur, David Knaus et la Artworkers Retirement Society.
Avec le soutien de la Galerie Thomas Zander, Cologne et la Gallery Luisotti, Santa Monica.
      La photographie à l'école, 13e édition, Tout en Noir & Blanc, maison Robert Doisneau, du 7 mai au 15 juin 2014
  • Message lundi 12 mai 2014
Du 7 mai au 15 juin 2014,
la maison Robert Doisneau de Gentilly présente

Tout en Noir & Blanc
La photographie à l'école - 13e édition



photo Coignet, prise lors de l'édition 2013

Le projet la photographie à l'école se construit depuis 13 ans autour de plusieurs compétences, des bases techniques de la photographie à la pratique de la prise de vue, de la lecture d'images à la mise en œuvre d'un thème imposé.
Cet apprentissage tisse également des liens avec d'autres domaines d'enseignement, tend des passerelles qui invitent les enfants à la lecture, à l'écriture, à la poésie et aux arts plastiques.

Voir sur le forum l'exposition de la session de l'an dernier.
      Alexis Cordesse, RWANDA, Les Douches La Galerie à Paris, du 28 mars au 17 mai 2014
  • Message jeudi 20 mars 2014
Du 28 mars au 17 mai 2014
LES DOUCHES LA GALERIE
présente à Paris

Alexis Cordesse
RWANDA






Ancien photoreporter, Alexis Cordesse se rend au Rwanda depuis 1996.
L’exposition présente trois ensembles réalisés dans ce pays entre 1996 et 2013

I - Isembatsemba, Rwanda, un génocide plus tard, film d’Alexis Cordesse et Eyal Sivan, documentaire réalisé en 1996 /Momento Productions

II - L’Aveu, 2004 - un ensemble de douze dyptiques composés de portraits en couleur d’hommes et de femmes ayant participé au génocide et d’extraits d’aveu

III - Absences, 2013 - Alexis Cordesse retourne au Rwanda pour y réaliser des photographies de nature où toute présence humaine est absence. Deux grands tirages C-Prints argentiques seront accrochés à la galerie

Le 8 mars sur France Inter, Alexis Cordesse présentait son travail sur le Rwanda


Rwanda_DPFR.pdf
      Luis González Palma, Möbius, galerie Camera Obscura à Paris, du 21 mars au 7 mai 2014
  • Message mardi 18 mars 2014
Du 21 mars au 7 mai 2014
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Luis González Palma
Möbius




« Cette nouvelle série, Möbius, est composée de portraits tirés sur toile, sur lesquels González palma a peint à l'acrylique des figures géométriques.
C'est un mariage symbolique entre deux grands courants de la sensibilité sud américaine : le réalisme magique, émanation nostalgique d'un passé perdu, au substrat indien, et, à l'opposé, le concrétisme, mouvement né au Brésil dans les années 50, tenant de la rationalité, d'une construction poétique "exacte", synthétique, en résonance avec la modernité industrielle et technologique.

Infléchissant doucement le sens de ces sensibilités à priori opposées, González Palma, comme le mathématicien Möbius repliant et unissant les deux extrémités de son fameux ruban, nous montre que ces deux faces peuvent n'en faire qu'une.

Cette conciliation symbolique entre deux langages et deux "vérités" artistiques crée finalement des œuvres d'une beauté plastique riche de sens et d'histoire.
 »

(présentation de la galerie)
      Arnaud Baumann, le féticheur, galerie Le Lieu à Lorient, du 1er mars au 27 avril 2014
  • Message jeudi 27 février 2014
Du 1er mars au 27 avril 2014
la galerie Le Lieu
présente à Lorient

Arnaud Baumann
le féticheur



Reiser
© Arnaud Baumann


« Formé à l’architecture aux Beaux-Arts de Paris, Arnaud Baumann est un portraitiste, réalisateur d’images, auteur d’une œuvre prolifique.

“Baumann fonctionne par cycles. Obsessionnel comme un musicien à la recherche de son harmonie perdue, il vide une à une des possibilités d’expression à partir d’une recherche obsessionnelle sur ce que la photographie fait aux hommes. Toutes ses collections sont des rectifications de rituels. Toutes ses séries sont des exécutions de cultes.” (extrait de Baumann le féticheur par Pacôme Thiellement, écrivain et vidéaste).

Publié dans la presse internationale, Arnaud Baumann expose régulièrement en galerie ou lors de festivals. Auteur de plusieurs livres, il a publié récemment Eau Secours, album rassemblant 300 interviews et portraits de personnes connues et inconnues, “pris sous la douche d’un verre d’eau”. En 2012, il a réalisé
La traversée de Paris, Baby, une comédie dramatique de 12 min.

Dans sa série intitulée “
Artistes peints”, Arnaud Baumann propose à des peintres et dessinateurs d’utiliser leur visage ou leur corps, comme support de leur œuvre. Fidèle en amitié, il en retrouve certains qu’il a connus et photographiés à ses débuts, dans les années 70. Cette exposition est l’occasion de vivre l’expérience de ces deux périodes de création du photographe, dans lesquelles la dimension graphique est toujours présente. »

(présentation sur le site de la galerie Le Lieu)
      Paparazzi ! Photographes, stars et artistes, au Centre Pompidou-Metz, du 26 février au 27 avril 2014
  • Message lundi 3 mars 2014
Du 26 février au 9 juin 2014
le Centre Pompidou-Metz
présente à Metz

Paparazzi ! Photographes, stars et artistes


Mick Jagger et Arnold Schwarzenegger, Hôtel du Cap, Antibes, 1990
© Jean Pigozzi/Centre Pompidou, Mnam-Cci, Dist. RMN-Grand Palais/image courtesy CAAC – The Pigozzi Collection



Parcourant un demi-siècle de photographies de stars, mêlant photos de presse des chasseurs d'images et portraits de grands noms de la photographie, l'exposition aborde le rapport entre photographie et célébrité, et cherche à définir les caractéristiques d'une esthétique paparazzi.

« La presse people répond à la demande d’une industrie médiatique qui possède sa propre rhétorique, ses habitudes, ses règles et ses codes. Celle-ci a beaucoup évolué depuis ses débuts, il y a maintenant près d’un siècle. A l’ère de l’internet, elle est aujourd’hui l’un des derniers bastions de rentabilité des éditeurs de presse papier. Cette presse à sensation et à scandale se reconnaît à travers un certain nombre de signes distinctifs : ses couleurs criardes, son graphisme racoleur, ses mises en page tape-à-l’oeil, son contenu vulgaire … et ses indiscrétions photographiques. À travers les œuvres de Andy Warhol, Paul McCarthy, Barbara Kruger, Armin Linke ou Jonathan Horowitz, cette dernière section interroge, en guise de conclusion, les us et coutumes des vecteurs de diffusion des images paparazzis. »
(extrait de la présentation sur le site du Centre Pompidou-Metz)

Photos de :
Paul ABASCAL, Valerio ADAMI, Daniel ANGELI, Francis APESTEGUY, Dario ARGENTO, Malin ARNESSON, Massimo ASCANI, Richard AVEDON, François-Marie BANIER, Julián BARÓN, Christophe BEAUREGARD, Martin BEHR, Otto Ludwig BETTMANN, Viktoria BINSCHTOK, Gary Lee BOAS, Jack BURLOT, Sophie CALLE, Daniel CANDE, Jean-Jacques CECCARINI, Umberto CICCONI, Pascal DANZ, Thomas DEMAND, Brian DE PALMA, Raymond DEPARDON, Dusko DESPOTOVIC, Jessica DIMMOCK, Julien DOORNAERT, RomainDUSSAULX, Brad ELTERMAN, Thierry ESCH, Malachi FARRELL, Federico FELLINI, Henry FLORES, Ron GALELLA, Philippe GARNER, Settimio GARRITTANO, Marcello GEPETTI, Michel GINFRAY, Michel GINIÈS, G.R.A.M. (Günther Holler-Schuster, Ronald Walter, Armin Ranner, Martin Behr, dits), Kathrin GÜNTER, Richard HAMILTON, Glenn HARVEY, Keith HARRING, Shahrock HATAMI, Jonathan HERNÁNDEZ, Günther HOLLER-SCHÜSTER, Jonathan HOROWITZ, Alison JACKSON, Johannes KAHRS, Jean KER, William KLEIN, Barbara KRUGER, Branimic KVARTUC, Benjamin LALANDE, Jacques LANGEVIN, Vincent LEPRESLE, Christian LESEMANN, Armin LINKE, Alexi LUBOMIRSKI, Ulf LUDIN, Xavier MARTIN, Paul MC CARTHY, Jonas MEKAS, Olivier MIRGUET, Patrick MORIN, Bruno MOURON, Jérémiah PALECEK, Dino PEDRIALI, Erik C. PENDZICH, Frank PERRIN, Jean PIGOZZI, Max PRIESTER, Barbara PROBST, Phil RAMEY, Armin RANNER, Paul J. RICHARDS, Gerhard RICHTER, Alicia ROSS, Pascal ROSTAIN, Jacques ROZIER, Erich SALOMON, Jaclyn SANTOS, Paul SCHMULBACH, Tazio SECCHIAROLI, Cindy SHERMAN, Patrick SICCOLI, Jim SMEAL, Pierre SUU, Jürgen TELLER, Liam TICKNER, Gavin TURK, Nick UT, Sébastien VALIELA, Maximilien VOX, Ronald WALTER, WEEGEE, Andy WARHOL, Willy WILCKE, William WYLER, Richard YOUNG, Andrzej ZULAWSKI

Commissaire :
Clément Chéroux, conservateur au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, chef de cabinet de la photographie

Commissaires associés :
Quentin Bajac, conservateur en chef de la photographie au Museum of Modern Art, New York
Sam Stourdzé, directeur du Musée de l’Elysée, Lausanne
      Yan MORVAN, Klavdij SLUBAN / SBOOI.fr : deux master classes de photographie en Corse en mai et juin 2014
  • Message mardi 4 février 2014
En mai et en juin 2014
le site SBOOI.fr
organise en Corse


Voir pouvez lire plus d'informations et réagir sur le forum.
      André Gamet | Karim Kal, Souvenirs d'en France, galerie Le Bleu du Ciel à Lyon, du 13 février au 29 mars 2014
  • Message vendredi 14 février 2014
Du 13 février au 29 mars 2014
la galerie Le Bleu du Ciel
présente à Lyon

André Gamet | Karim Kal
Souvenirs d'en France



© André Gamet

« Le choix proposé aujourd’hui parmi les milliers d’images d’André Gamet n’est pas guidé par un souci professionnel comme il l’a si bien connu à l’agence Rapho au milieux des grands photographes de sa génération. Il s’agit désormais d’un regard qui voit au-delà des usages et où les enjeux esthétiques dominent : retenir la singularité d’une vision sur une époque, un sens de la composition, une attention aux autres, bref ce qui transforme un ensemble a priori hétéroclite en un regard posé sur le monde. »

Michel Poivert


© Karim KAL


« Le travail présenté au bleu du ciel est une sélection de photographies d’un projet en cours, l’Arrière-pays, entamé en 2011. Initié en banlieue Parisienne, à l’occasion d’une résidence, le projet s’est poursuivi depuis dans la région lyonnaise. Il s’est d’abord constitué de vues d’architecture de logements sociaux, puis de détails et de paysages. Les photographies noir et blanc traitent de qualité de vie, de normalisation, de rapport à l’autorité, de paroles individuelles au sein du tout collectif. En cité, dans une prison et plus récemment dans un hôpital, ce travail propose une forme de poésie de la relégation. »

Karim KAL

le bleu du ciel bénéficie du soutien de :
la ville de Lyon
la région Rhône-Alpes
le ministère de la culture - DRAC Rhône-Alpes

BleuDuCiel_Gamet_Kal.pdf
      Henri Cartier-Bresson, au Centre Pompidou à Paris, du 12 février au 9 juin 2014
  • Message jeudi 6 février 2014
Du 12 février au 9 juin 2014
le Centre Georges Pompidou
présente à Paris

Henri Cartier-Bresson


Femmes musulmanes en prière, Srinagar, Cachemire, 1948
© Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos


« La première partie de l'exposition, retraçant les années 1926 à 1935, est marquée par la fréquentation du groupe surréaliste, les débuts photographiques et les grands voyages à travers l'Europe, le Mexique et les États-Unis.
La deuxième période, qui commence en 1936, au retour des États-Unis et se clôt en 1946 avec un nouveau départ pour New York, est celle de l'engagement politique, du travail pour la presse communiste, de l’activisme antifasciste, du cinéma et de la guerre.
Enfin, le troisième temps commence avec la création de l'agence Magnum en 1947 et se termine au début des années 1970, au moment où Henri Cartier-Bresson arrête le reportage. Du surréalisme à Mai 68, en passant par le conflit espagnol, la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation, la guerre froide et les Trente glorieuses, la rétrospective du Centre Pompidou propose, loin des mythes et des raccourcis, une nouvelle lecture de l’œuvre du plus célèbre des photographes français.

À travers plus de cinq-cents photographies, dessins, peintures, films et documents, rassemblant images célèbres et inédites, l'exposition fait l'histoire de cette œuvre magistrale et, à travers elle, celle du 20e siècle.
 »

Commissaire : Mnam/Cci, Clément Chéroux
pompidou-HCB.pdf
      Robert Adams, L'endroit où nous vivons, au Jeu de Paume, du 11 février au 18 mai 2014
  • Message jeudi 6 février 2014
Du 11 février au 18 mai 2014,
le Jeu de Paume
présente

Robert Adams
L'endroit où nous vivons



Exploitation de carrières sur une mesa, comté de Pueblo, Colorado, 1978
© Robert Adams. Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco et Matthew Marks Gallery, New York


« Dans son travail, Robert Adams montre la façon dont les paysages grandioses de l’Ouest américain, déjà arpentés au XIXe siècle par des photographes comme Timothy O’Sullivan ou William Henry Jackson, ont été transformés par l’activité humaine. Adams a tenté d’offrir une apparente neutralité d’approche. Même les titres de ses images les apparentent au registre documentaire. Il est surtout connu pour ses photographies austères et nuancées de l’aménagement suburbain dans le Colorado de la fin des années 1960 et du début des années 1970, images remarquées pour la première fois grâce à un livre fondateur, The New West (1974). En 1975, Adams figurait dans une exposition qui fit date, "New Topographics". »

(extraits de la présentation sur le site du Jeu de Paume)

PetitJournal_Robert Adams.pdf
      Pour le plaisir, exposition collective, galerie Camera Obscura à Paris, du 30 janvier au 8 mars 2014
  • Message dimanche 2 février 2014
Du 30 janvier au 8 mars 2014
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Pour le plaisir
exposition collective




pour le plaisir de voir ou de revoir :

Denis Brihat
Jungjn Lee
Sarah Moon
Ilona Suschitzky
Denis Dailleux
Nickolas Muray
Patrick Taberna
Masao Yamamoto
Debbie Fleming Caffery
Shoji Ueda


      Claire Chevrier, CHARLEROI, au musée de la photographie de Charleroi, du 25 janvier au 18 mai 2014
  • Message mercredi 29 janvier 2014
Du 25 janvier au 18 mai 2014
le musée de la photographie de Charleroi
présente

Claire Chevrier
CHARLEROI



Claire Chevrier
Charleroi, 2013 © ADGP


« Le Musée de la Photographie a proposé à Claire Chevrier de réaliser un reportage photographique sur Charleroi, s’inscrivant dans le cadre des missions initiées par le Musée pour conserver la trace d’une ville en sa mutation. Pendant plusieurs semaines et en l’espace de quatre voyages, la photographe française a sillonné Charleroi et ses environs. De cette immersion dans la cité carolorégienne, elle nous livre en une trentaine de photographies couleur sa vision de la ville. Sur cette mission, Claire Chevrier a écrit ceci :
“j’ai tout de suite voulu commencer par les abords de la ville, comprendre sa structure et ses limites, regarder les quartiers et observer les flux. Il était important de travailler le plus possible en extérieur par des journées ensoleillées, je ne voulais surtout pas rajouter une lecture noire par la grisaille mais au contraire que l’on se concentre sur l’agencement des modules constituant la ville. Dans un deuxième temps je suis passée de l’extérieur à l’intérieur mais avec la même démarche. Je souhaitais observer des lieux dédiés au travail, des entreprises dans des secteurs divers et pas entrer dans les appartements, dans l’intimité. Le choix des distances, des cadrages, des détails… est un questionnement de l’espace. Comment on tient un espace, comment on structure une surface déterminée (celle de l’espace et celle de la photo), des espaces en attente où pourraient se jouer différentes histoires. Des images génériques, des espaces ouverts c’est ce vers quoi tend mon travail.” »

(extrait de la présentation sur le site du musée)
      Gilles Caron, Le conflit intérieur, au musée de la photographie de Charleroi, du 25 janvier au 18 mai 2014
  • Message mercredi 29 janvier 2014
Du 25 janvier au 18 mai 2014
le musée de la photographie de Charleroi
présente

Gilles Caron
Le conflit intérieur



Daniel Cohn-Bendit, mai 1968
© Gilles Caron


« Si l'œuvre de Gilles Caron (1939-1970) s’inscrit dans la grande tradition du photojournalisme, elle en annonce aussi la crise naissante. Cette crise s'exprime sous la forme d’une conscience malheureuse, laquelle constitue une critique en acte du métier. Le “conflit intérieur” de Caron est celui de toute une génération qui s'interroge sur la portée du témoignage en images et plus généralement sur le sens de l’action. Chez Caron, la guerre est devant l’objectif, mais aussi au cœur de la conscience.

L’exposition
Gilles Caron, Le conflit intérieur présente en 150 images et documents, provenant de la Fondation Gilles Caron, du Musée de l’Elysée et de collections privées, l’œuvre d’un photo-reporter qui n’a cessé de questionner la finalité de son engagement. À partir des archives – tirages d’époque, négatifs, planches contact, documents anciens –, l’exposition permet de redécouvrir l’une des plus importantes figures du photojournalisme de la seconde moitié du XXe siècle. »

(présentation sur le site de l’Élysée Lausanne
cette exposition a déjà été présentée à l’Élysée Lausanne en 2013)

Organisée par Michel Poivert, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Jean-Christophe Blaser, conservateur au Musée de l’Elysée, l'exposition est réalisée en coproduction avec la Fondation Gilles Caron.
      Gérald Assouline, Le ciel était si bas, maison Robert Doisneau de Gentilly, du 06 février au 04 mai 2014
  • Message mercredi 29 janvier 2014
Du 06 février au 04 mai 2014,
la maison Robert Doisneau de Gentilly présente

Gérald Assouline
Le ciel était si bas



Petite fille qui danse, Liepaja, Lettonie, 2002
© Gérald Assouline


« Gérald Assouline, photographe et sociologue, est un homme de terrain. Depuis 1999, il parcourt l’Europe orientale, cette Europe des langues baltes et slaves, cette Europe de l’ex-Bloc soviétique qui s’étend de l’Estonie à l’Ukraine en passant par la Pologne et la Biélorussie. C’est d’abord le hasard qui le mène vers cette partie du continent puis l’évidence et la nécessité de retourner là-bas. Sans plan préconçu, sans géographie précise, le besoin s’impose à lui d’interroger, de comprendre et d’expliquer cet ailleurs, cet espace qui lui est étranger, fasciné dit-il par la “friction des plaques historiques, culturelles, etc. qui produit des fantômes”.
[…]
C’est en train qu’il sillonne ces territoires de la Baltique à la Mer Noire. Le reste du temps est consacré à de longues marches solitaires. Ses “déplacements photographiques” comme il les appelle, sont réunis ici sous un titre éloquent et évocateur.
Le ciel était si bas” réveille un contexte climatique, accuse une lumière qui a vraisemblablement conditionné des prises de vues mais traduit surtout cet état d’âme où se croisent les fameux fantômes de l’Est : il y a l’hiver, le froid, la neige, la fugacité du jour et la lueur des éclairages publics. Les images sont denses. La matière est visible. Les scènes sont faites de grains, de flous, de bougés, de noirs profonds et de zones brulées. La manière de Gérald Assouline colle au plus près à l’empreinte gardée en mémoire et à la réminiscence du moment vécu. »

Michaël Houlette

(texte de présentation de la maison de la photographie Robert Doisneau)

Tous les tirages de l’exposition ont été réalisés par l’atelier Fenêtre sur Cour

Maison-Doisneau_Assouline.pdf
      Marc Riboud, Longues marches en Chine, Base sous-marine à Bordeaux, du 25 janvier au 9 mars 2014
  • Message mardi 28 janvier 2014
Du 25 janvier au 9 mars 2014,
la Base sous-marine à Bordeaux présente

Longues marches en Chine
Marc Riboud



© Marc Riboud - Cité Interdite sous la neige, Pékin, Chine, 1957


« Avec un demi-siècle de réformes et de profondes transformations, la Chine est sortie du moyen-âge pour entrer dans l'ère de la modernité. Marc Riboud, qui connait bien la Chine, la regarde avec son regard intemporel en la photographiant afin d'immortaliser cette évolution. Les images prises de 1957 jusqu'en 2010 tiennent lieu de mémoire dans un pays qui pendant longtemps n'a pu être photographié.

L'exposition présentée à la Base sous-marine de Bordeaux est le fruit de ces voyages. Cent-vingt photographies en noir et blanc constituent le parcours de l'exposition. Un parcours non pas chronologique mais une succession d'images qui s'opposent, se répondent, s'associent pour refléter la Chine d'hier et celle d'aujourd'hui. Elles sont comme des images-témoins, des aide-mémoires pour mieux comprendre sans pour autant juger.

Ce sont des "prises de notes" comme Marc Riboud se plaît à les appeler.
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)
      Yan Morvan, Gangs, galerie SIT DOWN à Paris, du 25 janvier au 1er mars 2014
  • Message mardi 28 janvier 2014
Du 25 janvier au 1er mars 2014,
la galerie
SIT DOWN présente

Gangs
Yan Morvan



Fifties, Paris, Place des Vosges, 1975
© Yan Morvan, courtesy galerie Sit Down



« Cette œuvre culte raconte l’histoire des gangs des années 1970 à aujourd’hui, un travail artistique et documentaire sur la société française et ses marges.

“Gangs“ c’est le récit ethnographique de ces bandes qui sévissent à Paris et en banlieues depuis les années 1970. Menant une véritable investigation sur le terrain, Yan Morvan s’y est infiltré durant près de quarante ans. Ces images sont le récit d’une histoire commune, celle de l’évolution d’une jeunesse dans un microcosme régi par des codes et des lois bien particulières. Des blousons noirs rockers des années 1970 aux Blacks Dragoons des années 2000 ce sont de véritables contre-sociétés où l’on se retrouve et s’exprime pour y trouver une place, un statut et une reconnaissance. L’évolution de ces gangs est aussi liée aux phénomènes culturels : le rock et le punk des années 1970 et 1980 feront place dans les années 1990 aux cultures hip-hop et rap héritées des États-Unis.
 »

(extrait de la présentation sur le site de la galerie SIT DOWN)

Les éditions Contrasto publient à cette occasion Pastoral / Moscow Suburbs.

sitdown-Gangs-Yan-Morvan.pdf
      Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse, Ponte City, galerie Le Bal à Paris, du 23 janvier au 20 avril 2014
  • Message mardi 28 janvier 2014
Du 23 janvier au 20 avril 2014

la galerie Le Bal à Paris

présente

Ponte City
Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse



Michael Subotzky & Patrick Waterhouse, Ponte City, 2008-2013 © Magnum Photos

« Symbole de la prospérité de Johannesburg au temps de l’apartheid et de la domination blanche, puis de l’effondrement du centre-ville dans les années quatre-vingt-dix et enfin du renouveau multi-ethnique en ce début de XXIe siècle, Ponte City incarne depuis 1975 les aspirations et les failles de la société sud-africaine.

Pendant cinq ans, Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse ont mené une enquête sur les visages multiples et parfois contradictoires de la tour. Par l'accumulation de signes, leur travail s'est ainsi constitué par touches, par strates pour s'inscrire dans le tout d'un long processus.

Point d'aboutissement de cette immersion, l'exposition confronte plusieurs récits : données historiques (plans, brochures, coupures de presse...), typologies d’éléments architecturaux sur les 54 étages, images abandonnées dans les appartements par des migrants de passage, personnages qui donnent une voix au bâtiment, scènes poétiques de la vie quotidienne.
 »

(Extrait de la présentation sur le site de la galerie)

L'exposition au BAL sera accompagnée d’un livre, PONTE CITY, édité par Steidl.
Exposition co-produite avec le FOTOMUSEUM (Anvers),
en collaboration avec la Goodman Gallery, Cape Town (Afrique du Sud) et Magnum Photos

LeBal_DP_Ponte-City.pdf
      Alexander Gronsky, Pastoral, polkagalerie à Paris, du 25 janvier au 1er mars 2014
  • Message mardi 28 janvier 2014
Du 25 janvier au 1er mars 2014,
la galerie polkagalerie présente

Pastoral
Alexander Gronsky



© Alexander Gronsky - Strogino I, 2009


« Né à Tallinn en 1980, Alexander Gronsky se définit lui-même comme un photographe de "paysages". Il capte dans son objectif de grands espaces et s’intéresse aux effets de l’environnement sur les populations qui y résident.
[…]
Avec
Pastoral (2008-2012), le photographe estonien part à la recherche d’un monde parfait dans lequel l’homme et la nature seraient en symbiose, et explore cette relation dans les banlieues de Moscou. “J’avais besoin de trouver un lieu qui n’appartienne ni à la nature, ni à l’humain: la périphérie urbaine, cette frontière entre l’habitat et le chaos. Des zones ni urbaines ni rurales. Des lieux sans dénomination. »

(présentation sur le site de polkagalerie)

Les éditions Contrasto publient à cette occasion Pastoral / Moscow Suburbs.

DP_Alexander-Gronsky_Pastoral.pdf
      Maja Forsslund, AKT, à la galerie VU, jusqu’au 8 mars 2014
  • Message jeudi 23 janvier 2014
Depuis le 17 janvier jusqu’au 8 mars 2014
la galerie VU
présente à Paris

Maja Forsslund
AKT



© Maja Forsslund
Akt#01, 2005



« Nus, paysages, portraits, ses photographies, où tout semble reposer dans un ordre parfait, sont d’une composition impeccable. Ses prises de vues argentiques, ses tirages délicats, sa maîtrise du clair-obscur ou du raffinement chromatique, confinent avec rigueur à une grande pureté formelle. La photographe suédoise a longtemps étudié aux Beaux-Arts de Paris où son regard s’est aiguisé à l’iconographie classique, à l’étude de l’anatomie, au sens irréprochable de la composition.
[…]
Ni quotidien, ni érotisé, ni étude formelle, ici le corps photographié est pris dans un jeu de contextualisation/décontextualisation. On voit les accessoires, radiateurs, estrades, chevalets environnants, chaussures du modèle…
 »

(extrait de la présentation sur le site de la galerie)
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