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      Juan Manuel Castro Prieto, El Archivo de la memoria, à la galerie VU, jusqu’au 8 mars 2014
  • Message jeudi 23 janvier 2014
Depuis le 17 janvier jusqu’au 8 mars 2014
la galerie VU
présente à Paris

Juan Manuel Castro Prieto
El Archivo de la memoria



© Juan Manuel Castro Prieto / Musée d'Orsay 2006
Une jeune femme anglaise (détail), Fernand Khnopff 1898



« Juan Manuel Castro Prieto a parcouru les musées, le Louvre et le Musée d’Orsay à Paris, le Prado et le Musée Thyssen à Madrid pour un projet au long cours. Il y a photographié les œuvres, et pourtant, ses images n’ont pas de vocation documentaire, ce ne sont pas de simples reproductions.
Pas de duplication, mais un regard porté sur une œuvre par Castro Prieto.
 »

(extrait de la présentation sur le site de la galerie)
      Joan Fontcuberta, camouflage, Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 16 mars 2014
  • Message jeudi 23 janvier 2014
Du 15 janvier 16 mars 2014
la
Maison Européenne de la Photographie
présente
camouflage, Joan Fontcuberta.

Joan Fontcuberta
camouflage



© Joan Fontcuberta

« Artiste contemporain catalan, Joan Fontcuberta a connu pendant sa jeunesse la dictature franquiste, et avec elle la censure et la falsification de l’information. Diplômé en sciences de l’information, théoricien, critique, historien et professeur, il questionne dans son travail toutes les formes de prétendue vérité. Son œuvre, s’appuyant sur les possibilités offertes par l’image photographique et ses capacités de manipulation, nous entraine dans une réalité à la fois vraisemblable et insolite.

L’exposition à la Maison Européenne de la Photographie présente, autour de dix séries, un parcours tout au long de l’œuvre de Joan Fontcuberta, articulé autour de l’idée de camouflage : camouflage de l’auteur, camouflage de la photographie, camouflage de la réalité, camouflage de la vérité…

Neuf séries, conceptuellement autonomes, sont présentées selon une structure modulaire, l’exposition devenant ainsi une “exposition d’expositions”. Un dixième projet, “Camouflages” – une série de portraits, inspirés des chefs-d’œuvre de la peinture, intégrant des éléments de la physionomie de Joan Fontcuberta – qui donne son titre à l’exposition, est “camouflée” dans les différents espaces de la Maison Européenne de la Photographie.
 ».

(Présentation sur le site de la MEP)

Commissaires : Joan Fontcuberta, Jean-Luc Monterosso, Pascal Hoël.
      David Lynch, Small Stories, Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 16 mars 2014
  • Message jeudi 23 janvier 2014
Du 15 janvier 16 mars 2014
la
Maison Européenne de la Photographie
présente
Small Stories, David Lynch.

David Lynch
Small Stories



© Richard Dumas

Cinéaste, David Lynch est aussi artiste plasticien, designer et musicien. Pour la Maison Européenne de la Photographie, qui lui a donné carte blanche, il a imaginé Small Stories.

Commissaires : Patrice Forest, Jean-Luc Monterosso, Pierre Passebon
Coproduit avec la Galerie Item, Paris.
      Bernard Plossu, De l’Atlantique à la Méditerranée, à la Galerie Le Réverbère à Lyon, jusqu’au 12 avril 2014
  • Message mercredi 22 janvier 2014
Depuis le 18 janvier jusqu’au 12 avril 2014
le CNAP
présente à la Galerie Le Réverbère à Lyon

Bernard Plossu
De l’Atlantique à la Méditerranée



© Bernard Plossu
Grèce, île de Nisyros, 1997


« De retour en Europe en 1985, cette vieille Europe un peu oubliée, là-bas sur les hauts plateaux du Mexique Nouveau des gringos. Envie de tout voir pour mieux comprendre les racines. Mais le sud, puisqu’il s’agit de cela, ce n’est pas que la Méditerranée ! Ceci dit, les îles grecques, cliché absolu du sud, au risque de dire une chose tant dite, c’est vraiment la dimension du paradis ! Invités en Grèce plusieurs fois, Françoise et moi, d’Athènes à Thessalonique aux îles du Dodécanèse, on découvre. C’est déjà l’Orient. La lumière y est tranchante, vive, blanche même parfois quand le soleil est trop fort. Et le bateau vogue d’île en île, avant la saison estivale : quels merveilleux paysages, quels moments paisibles, quelle bonne nourriture ! Plein de photos, avec toujours le sobre 50mm sur le vieux Nikkormat.

De l’autre côté du sud, c’est l’océan Atlantique, celui qui va jusqu’aux Amériques. Sur ce versant européen portugais, il règne une poésie faite de brume, de nuages, de la gentillesse des gens, des signes encore du passé. Ce n’est pas par hasard que j’ai appelé mon livre sur le Portugal O pais de poesia, «Le pays de la poésie»... Il se dégage de l’ambiance et de la lumière quelque chose de différent : la lenteur du temps, loin du bruit méditerranéen... Et pourtant, même si il y a de la brume, on n’est pas dans les pays nordiques comme l’Angleterre ou la Normandie, c’est autre chose, c’est presque déjà un livre en main dont les pages tournent en douceur... Porto, Coimbra, Braga et Lisbonne, et tout le temps sur la route, à nouveau.

Avec le Portugal et la Grèce, on est vraiment dans deux mondes. Même si les grandes villes poussent pareillement ! Même si les autoroutes arrivent, même si le présent rattrape tout...L’idée de réunir les images de ces deux pays extrêmes du sud européen est apparue sans motivation profonde, ni raison précise : et c’est précisément cela qui fait que l’idée a germé : cette non-raison cartésienne, cette manière de peut-être juste les réunir pour le plaisir, visuellement comme dans la vie... Et le fado ne me contredira pas, si différent du bouzouki et des pas de danses effrénées, et pourtant, et pourtant, les deux musiques, grecque de chants lancinants, et portugaise de chants qui semblent tristes, ne parlent-elles pas exactement de la même chose ? Bien-sûr !
 »

Bernard Plossu - 2013
      Bernard Plossu, On dirait le sud, à La Filature à Mulhouse, jusqu’au 2 mars 2014
  • Message mercredi 22 janvier 2014
Depuis le 8 janvier jusqu’au 2 mars 2014
La Filature
présente à Mulhouse

Bernard Plossu
On dirait le sud



© Bernard Plossu
Porto, Portugal, 1999


« En photographie, on ne capture pas le temps, on l'évoque.
Il coule comme du sable fin, sans fin, et les paysages qui changent n'y changent rien.
 »

Bernard Plossu

« On dirait le sud » est une série de photos prises depuis la fenêtre du train dans le sud de la France, en Italie, en Espagne et au Portugal.
      Guido Guidi, Veramente, à la fondation HCB, du 16 janvier au 27 avril 2014
  • Message mercredi 8 janvier 2014
Du 16 janvier au 27 avril 2014
la Fondation Henri Cartier-Bresson
présente

Guido Guidi
Veramente



© Guido Guidi
Elblag, Pologne, 08.1994


« Quand je photographie quelque chose, je suis cette chose… comme si je priais. »
Guido Guidi

« la Fondation Henri Cartier-Bresson présente une importante exposition de Guido Guidi, figure majeure de la photographie contemporaine italienne, qui considère la photographie comme un prolongement du regard, une manière de vivre. Pour la première fois en France, les quarante ans de carrière du photographe, pionnier du renouveau de la photographie du territoire, sont retracés. Sur deux étages, les expérimentations en noir et blanc des années soixante-dix côtoient les séries couleur emblématiques telles que In between cities, A New map of Italy ou Preganziol. »

(Extraits de la présentation sur le site de la Fondation HCB).

L’exposition est réalisée avec le soutien de l’Institut culturel italien de Paris en partenariat avec Télérama.
Elle sera présentée à Huis Marseille, Amsterdam du 14 juin au 7 septembre 2014 puis au Museo d’Arte della Città de Ravenne à l’automne 2014.

DP_Guido_Guidi.pdf
      Jean-Christophe BÉCHET, Accidents, Les Douches La Galerie à Paris, du 16 janvier au 15 mars 2014
  • Message vendredi 3 janvier 2014
Du 16 janvier au 15 mars 2014
LES DOUCHES LA GALERIE
présente à Paris

Jean-Christophe BÉCHET
Accidents




Les Accidents de Jean-Christophe Béchet sont des fruits du hasard et d'incidents techniques, amorces de films, accidents de laboratoire, photos ratées, moments où la maîtrise échappe au photographe, qu’il a choisi d’exploiter.
Cette série a été exposée en Arles en été 2012 dans le cadre des Rencontres Photographiques.

« Par nature, un accident est un évènement néfaste, négatif, malheureux. C’est pourquoi, en photographie comme dans les autres arts, l’accident doit être un ratage, une bévue, une erreur.
S’il est volontairement recherché, il devient un effet de style et un maniérisme.
 »

Jean-Christophe Béchet ; extrait du dossier de presse (téléchargement ci-dessous)

douches-gal_jc-bechet.pdf
      Vues d'Alsace, office de tourisme du Pays de Saint-Louis, jusqu'au 22 février 2014
  • Message dimanche 16 février 2014
Jusqu'au 22 février 2014
l'office de tourisme
du Pays de Saint-Louis Région des Trois Pays

présente à Saint-Louis

Vues d'Alsace



« Une vision personnelle de l’Alsace, loin des clichés touristiques
qui nous collent à la peau, cigognes, kouglof ou choucroute !
 »


association Saint-Louis pour la Photo
expo-vues-dalsace.pdf
      Robert Burley, The Disappearance of Darkness, au Musée Niépce de Chalon/Saône, jusqu'au 12 janvier 2014
  • Message jeudi 12 décembre 2013
Jusqu'au 12 janvier 2014
le Musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône
présente The Disappearance of Darkness de Robert Burley.

The Disappearance of Darkness
Robert Burley



Robert Burley, Film, Ilford, Mobberley 2010 © Robert Burley

« L’argentique se meurt, l’argentique est mort. La technologie numérique a fait basculer la pellicule photographique dans le domaine de l’histoire et du patrimoine. Sa disparition a entrainé celle de toute la logistique industrielle et commerciale qui en assurait l’exploitation : usines, bureaux, studios, boutiques… Tout espace aujourd’hui déserté et voué à la destruction. Le Canadien Robert Burley est parti dès 2005 à la découverte de ces lieux aujourd’hui vides, où semblent encore flotter le bruit des machines et des conversations. S’intéressant dans un premier temps à Kodak, il fixe les espaces désertés de l’usine de Toronto, les implosions médiatisées des usines historiques de Rochester et de Chalon-sur-Saône, avant de porter son attention sur d’autres fabricants : Agfa-Gevaert, Ilford, Polaroid… Au-delà de la simple immortalisation de lieux emblématiques, les images de Robert Burley racontent la disparition d’une culture matérielle de la photographie.
[…]
L’exposition «Robert Burley, The Disappearance of Darkness » s'inscrit logiquement dans la continuité de celle que le musée avait proposée en 2012 autour des œuvres de Michel Campeau, un autre Canadien, qui inventoriait par l'image les dernières chambres noires de la planète.
[…]
Robert Burley (né en 1957) est professeur à l'Ecole des arts de l'image (Ryerson Université, Toronto).
 »

(extrait de la présentation sur le site du Musée Nicéphore Niépce).

Exposition présentée en collaboration avec le Ryerson Image Centre, Université Ryerson, Toronto, Canada.
Commisariat : Gaëlle Morel, Conservatrice pour les expositions, Ryerson Image Centre.
Niepce_Burley.pdf
      Anders Petersen, [photographies], BNF Richelieu, jusqu’au 2 février 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu’au 2 février 2014
La BNF Richelieu présente à la galerie Mansart


Anders Petersen
[photographies]



Soho. 2011
© Anders Petersen. Courtesy Galerie VU


« L’un des plus grands photographes actuels, Anders Petersen (né en 1944), présente en 320 photographies les étapes marquantes de son œuvre. Photographie de rue, portrait, nature morte, les images sont d’abord une manifestation de ses affects.
Entre ses débuts remarqués, – grâce à la série Café Lehmitz (1975) – et l’œuvre en cours intitulée City Diary, on a vu s’épanouir et évoluer un style parfois imité mais jamais égalé.
Les milieux fermés du Café Lehmitz ou de la prison ont laissé place aux labyrinthes des villes, aux rencontres de hasard. Cependant, le travail actuel était déjà en germe dans les toutes premières images. Les objets, les lieux, les habitants des marges photographiés par Petersen se déploient en une constellation de photographies qu’il assemble, déconstruit, remodèle au gré des livres et des nombreuses expositions. Un monde âpre, une vision fulgurante, tranchante : l’auteur se tourne vers le réel et l’affronte. La puissance inégalable du noir et blanc et l’énergie visuelle d’un snapshot virtuose participent d’une volonté affirmée dès ses débuts : Le désir d’être surpris par l’imprévisible, et le souhait d’approcher l’autre au plus près…
 »

(présentation sur le site de la BNF)

En partenariat avec Obsession
      Brassaï, Pour l’amour de Paris, au Mona Bismarck American Center, jusqu'au 8 mars 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 8 mars 2014,
la Mairie de Paris
présente

Brassaï
Pour l’amour de Paris



graffiti Le roi soleil, 1930
© Brassaï


« L’exposition "Brassaï, Pour l’amour de Paris" relate l'histoire exceptionnelle d'une passion, celle qui a uni pendant plus de cinquante ans Brassaï l'écrivain, le photographe, le cinéaste, aux coins et recoins de la capitale mais aussi à tous ceux, intellectuels, artistes, grandes familles, prostituées et vauriens, bref à tous ceux et celles qui font la légende de Paris. Toute sa vie en effet, Paris demeure au cœur de sa réflexion, le fil rouge de son travail. »

(extrait de la présentation sur le site de la Mairie de Paris)
      Yousuf Karsh, Icônes du XXe siècle, au Mona Bismarck American Center, jusqu'au 26 janvier 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 26 janvier 2014,
le Mona Bismarck American Center
présente

Yousuf Karsh
Icônes du XXe siècle



© Yousuf Karsh

« Yousuf Karsh (1908-2002) a participé à plus de 15 000 séances photo et produit plus de 150 000 négatifs, parmi lesquels figurent les portraits les plus enthousiasmants de multiples personnalités du monde culturel, politique et intellectuel, dont Ernest Hemingway, François Mauriac, Grace Kelly, John F. Kennedy, Christian Dior et Man Ray.

L’exposition qui aura lieu au Mona Bismarck American Center for art & culture réunira plus de soixante des portraits les plus saisissants du photographe, portraits de personnes célèbres et de personnages officiels, juxtaposant par exemple, Frank Lloyd Wright avec Le Corbusier ou Charles de Gaulle avec Dwight Eisenhower. Des photographies originales seront ainsi présentées à côté d’archives issues des couvertures que Karsh réalisa pour Life et Paris Match, témoignant ainsi de la transformation de ses portraits intimistes en icônes publiques.

La remarquable carrière artistique de Karsh n’a eu d’égale que les vies extraordinaires de ceux qu’il a photographiés. L’exposition Karsh célèbrera l’exceptionnelle contribution de cet artiste à l’élaboration de la mémoire personnelle et historique du vingtième siècle.
 »

(présentation sur le site du Mona Bismarck American Center)
      América Latina 1960-2013, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, jusqu'au 6 avril 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 6 avril 2014,
le Fondation Cartier pour l’art contemporain
présente

América Latina 1960-2013


Marcelo Montecino, Managua, 1979. Photographie couleur, 20,1 x 25,3 cm. © Marcelo Montecino. Collection privée, courtesy Toluca Fine Art, Paris

« L’exposition offre une perspective nouvelle sur la photographie latino-américaine de 1960 à nos jours, à travers le prisme de la relation entre texte et image photographique.
Rassemblant plus de soixante-dix artistes de onze pays différents, elle révèle la grande diversité des pratiques photographiques en présentant aussi bien le travail de photographes que des œuvres d’artistes contemporains.
Cette exposition, véritable plongée dans l’histoire du sous-continent latino-américain, nous invite à (re-)découvrir des artistes majeurs rarement présentés en Europe.

Amérique latine : un territoire fascinant
Ancien « Nouveau Monde » associé à un certain exotisme, l’Amérique latine a toujours fasciné les observateurs autant qu’elle les a mystifiés. Aujourd’hui encore, la culture latino-américaine contemporaine suscite un intérêt grandissant, alors même que le contexte historique de sa production demeure souvent méconnu. La période allant de 1960 – au lendemain de la révolution cubaine – à nos jours, marquée par l’instabilité politique et économique, a vu se succéder les mouvements révolutionnaires et les régimes militaires répressifs, l’émergence des guérillas et les transitions démocratiques. En explorant l’interaction entre texte et photographies dans l’art latino-américain au cours des cinquante dernières années, l’exposition América Latina choisit de mettre en perspective cette époque tumultueuse de l’histoire à travers le regard des artistes.
 »

(extraits de la présentation sur le site de la Fondation Cartier)

Commissariat de l'exposition : Ángeles Alonso Espinosa, Hervé Chandès, Alexis Fabry, Isabelle Gaudefroy, Leanne Sacramone et Ilana Shamoon
en coproduction avec le Museo Amparo de Puebla (Mexique)
      Erwin Blumenfeld (1897-1969), photographies, dessins et photomontages au Jeu de Paume, jusqu'au 26 janvier 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 26 janvier 2014,
le Jeu de Paume
présente

Erwin Blumenfeld (1897-1969)
photographies, dessins et photomontages



Do your part for the Red Cross [Soutenez la Croix-Rouge],
Variante de la photographie de couverture de Vogue US, 15 mars 1945
Erwin Blumenfeld
Impression jet d’encre sur papier Canson baryta, tirage posthume (2012).
Collection Henry Blumenfeld © The Estate of Erwin Blumenfeld


« Ce parcours présente les premiers dessins de l’artiste, ses collages et ses photomontages, exécutés pour l’essentiel au début des années 1920, ses premiers portraits artistiques, effectués à l’époque où il vivait aux Pays-Bas, les premières photographies de mode en noir et blanc de ses années parisiennes, les magistrales photographies en couleur créées à New York et les vues urbaines prises à la fin de sa vie.

Les motifs, aujourd’hui devenus classiques, de ses photographies expérimentales en noir et blanc, y côtoient ses multiples autoportraits et portraits de personnalités connues ou inconnues, ainsi que la photographie de mode et publicitaire.
Dans les premières années de son travail photographique, Erwin Blumenfeld travaille en noir et blanc, mais dès que les conditions techniques le permettent, il utilise la couleur avec enthousiasme. Erwin Blumenfeld transpose à la couleur ses expériences avec la photographie en noir et blanc, les appliquant au domaine de la photographie de mode, il y développe un répertoire de formes particulièrement original.
Le corps féminin devient le sujet principal d’Erwin Blumenfeld. Qu’il se consacre d’abord au portrait, puis au nu lorsqu’il vit à Paris ou, plus tard, dans son œuvre de photographe de mode à New York, Erwin Blumenfeld cherche à faire apparaître la nature inconnue et cachée de ses sujets. L’objet de sa quête n’est pas le réalisme, mais le mystère de la réalité.
 »

(extraits de la présentation sur le site du Jeu de Paume)

Ute Eskildsen, ex-directrice adjointe et responsable des collections photographiques du Museum Folkwang, Essen.

Exposition organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography, Minneapolis, et le Jeu de Paume, Paris, en association avec la Haus der Kunst, Munich.
En partenariat avec A Nous, Arte, de l'air, LCI, Time Out Paris, Fip

PetitJournal_Blumenfeld-FR.pdf
      Klavdij Sluban, (1992-2012), Après l’obscurité, au Musée Niépce de Chalon/Saône, jusqu'au 12 janvier 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 12 janvier 2014
le Musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône
présente Dans la chambre noire de Michel Campeau.

Après l’obscurité
Klavdij Sluban, une rétrospective (1992-2012)



Klavdij Sluban Nievil, Russie, 1998 © Klavdij Sluban

« Pour Klavdij Sluban, la photographie est prétexte au voyage, favorisant l’expérience et la rencontre, une meilleure compréhension de la réalité de chacun. Le photographe, d’origine slovène, rend compte de ce qu’il voit, non de ce qu’il aurait fallu voir. Fuyant l’anecdote, il ne relate aucun événement, se tient en dehors de l’actualité, n’hésitant pas à capter des temps faibles où rien ne se passe. Aux quatre coins du monde, il photographie l’atmosphère d’une ville, la noirceur d’une geôle, la solitude d’une île. Un monde souvent chaotique où l’homme n’est jamais loin. Les images de Klavdij Sluban semblent volontairement hors du temps. L’usage unique du noir et blanc, l’aspect charbonneux et le grain marqué des tirages en font toute la beauté. La sensibilité du photographe fait corps avec la réalité du monde.

Cette exposition est la première rétrospective de vingt ans de travail de ce photographe, présent dans les collections internationales les plus prestigieuses.
 »

(extrait de la présentation sur le site du Musée Nicéphore Niépce).
      Ph. Artières, M. Pernot, L'Asile des photographies, au Point du Jour à Cherbourg jusqu’au 26 janvier 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu’au 26 janvier 2014
Le Point du Jour

présente à Cherbourg

Philippe Artières
Mathieu Pernot

L'Asile des photographies



Kermesse, hôpital de Picauville (Manche), sans date. Photographe inconnu
Archives Fondation Bon-Sauveur


« Mathieu Pernot et Philippe Artières ont travaillé trois ans à l'hôpital psychiatrique de Picauville / Fondation Bon-Sauveur (Manche). Ce lieu résume toute l'évolution de la psychiatrie depuis le XIXe siècle, mais il recèle surtout des archives visuelles exceptionnelles dont le photographe et l'historien ont fait la matière d'une élaboration commune. L'exposition constitue à la fois une histoire parallèle de la photographie, vue depuis l'hôpital, et une mémoire rendue aux anonymes qui en furent les sujets. »

Cette exposition est coproduite avec la Maison rouge (Paris).
dpasiledesphotographies.pdf
      Vivian Maier, Les Douches La Galerie à Paris, jusqu’au 11 janvier 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu’au 11 janvier 2014
LES DOUCHES LA GALERIE
présente à Paris

Vivian Maier


© Vivian Maier, Maloof collection
Courtesy Howard Greenberg Gallery, New York, Les Douches La Galerie


La galerie présente une sélection de tirages issus de la collection John Maloof, en collaboration avec la galerie Howard Greenberg à New York

douches-gal_vivian-maier.pdf
      Vivian Maier (1926-2009) - une photographe révélée, au Château de Tours, jusqu'au 1er juin 2014
  • Message samedi 7 décembre 2013
Jusqu'au 1er juin 2014,
le Jeu de Paume présente une rétrospective
de l’œuvre photographique de Vivian Maier,
au Château de Tours.

Vivian Maier (1926-2009)
une photographe révélée



Chicago, IL - Janvier 1956
© Vivian Maier/Maloof Collection, Courtesy Howard Greenberg Gallery, New York


« Les photographies de Vivian Maier (New-York, 1926 – Chicago, 2009) ont été découvertes par hasard par John Maloof, en 2007, dans une salle des ventes de Chicago. L’exposition, conçue à partir de la collection réunie par ce dernier et avec l'aide de la galerie Howard Greenberg de New-York, est une première approche de cette œuvre. Elle rassemble 120 épreuves argentiques noir et blanc et couleur, réalisées et tirées à partir des diapositives et négatifs originaux, ainsi que des extraits de films super 8 que Vivian Maier réalisa dans les années 1960-1970. Américaine d’origine française et austro-hongroise, Vivian Maier a partagé son temps entre l’Europe et les États- Unis avant de revenir à New-York en 1951. En 1956, elle finit par s’installer à Chicago où elle s’occupera d’enfants pendant plus de quarante ans. Simultanément, le Rolleiflex en permanence autour du cou, elle a réalisé et conservé plus 3 000 tirages et plus de 100 000 négatifs, qu’elle n’a montrés à pratiquement personne de son vivant. Ces photographies en noir et blanc sont des images fortes de la vie et de l’architecture dans les rues de Chicago et de New-York. Elles donnent à voir la ville moderne, le quotidien comme la diversité des citadins, mais aussi les compositions de formes, les contrastes de lumières et les mouvements du regard. »
(extraits de la présentation sur le site du Château de Tours)

Commissaire : Anne Morin, commissaire d'expositions et directrice de diChroma photography

Exposition produite par diChroma photography

en collaboration avec le Jeu de Paume
et la Ville de Tours
avec l’aide de la galerie Howard Greenberg, New York.

En partenariat avec A Nous, ARTE, Faribole, France Bleu Touraine.
      Philippe Lopparelli, Avec le temps ..., maison Robert Doisneau de Gentilly, jusqu'au 26 janvier 2014
  • Message vendredi 6 décembre 2013
Jusqu’au 26 janvier 2014,
la maison Robert Doisneau de Gentilly présente

Philippe Lopparelli
Avec le temps ...



Démantèlement, Joeuf, 1991
© Philippe Lopparelli / Tendance Floue


« Philippe Lopparelli est membre du collectif Tendance Floue depuis 1996. Il se concentre depuis plus de vingt ans sur des territoires où le temps n’est plus celui de la marche habituelle du monde, sur des lieux et des situations souvent extrêmes où il cherche à créer son propre univers. Des “Paysages éphémères” de la sidérurgie lorraine aux terres australes et antarctiques, ses photographies nous entraînent dans d’autres dimensions spatiales et temporelles. Avec la série “Garde à vue”, commencée dès 1988, il dissèque l’espace carcéral des zoos et nous en renvoie une vision dérangeante et insolite. Dans cette longue suite, qui a jalonné son travail au cours des années, il ne suggère aucun anthropomorphisme et semble au contraire échapper à toute relation émotionnelle avec ses sujets. Tout ici est prétexte à images, à l’exploration de la lumière et des formes, aux inventions graphiques révélées par les ombres et les reflets. Les animaux eux-mêmes se jouent des décors et esquivent nos interprétations.
L’animal est aussi présent au cœur de la série sur le cirque traditionnel, émergeant de l’obscurité ou ponctuant l’espace de manière cocasse, dialoguant parfois avec l’homme ou menant une chorégraphie étrange. En marge des réalités quotidiennes, Philippe Lopparelli aime à imaginer des scènes sombres et mystérieuses qui rappellent ses affinités avec Murnau et Tarkovsky. Une seule série fait exception à cette démarche, “Electrotopia”, qui est consacrée au milieu des musiques électroniques et pour laquelle il photographie ses fêtes et ses rendez-vous clandestins en Europe pendant dix ans. Cette exposition inédite, rassemblant pour la première fois l’ensemble des thèmes chers à ce photographe-poète, souligne son univers si particulier où le temps reste le maître d’œuvre, un temps parfois suspendu, palpable et lourd ainsi qu’il transparaît dans ses images des villages isolés des Carpates.
 »

Annie-Laure Wanaverbecq

(texte de présentation de la maison de la photographie Robert Doisneau)

Tous les tirages de l’exposition ont été réalisés par l’atelier Fenêtre sur Cour
      Sebastião Salgado, rétrospective, polkagalerie à Paris, jusqu’au 18 janvier 2014
  • Message vendredi 6 décembre 2013
Jusqu’au 18 janvier 2014,
la galerie polkagalerie présente

Sebastião Salgado
rétrospective



© Sebastião Salgado - Champ de pétrole, Greater Burgan, Koweit, 1991 (série "La Main de l'Homme")


« A l’occasion de l’exposition Genesis, présentée à la Maison Européenne de la Photographie, la galerie Polka propose une rétrospective de l’œuvre de Sebastião Salgado.

Le photographe, économiste de formation, porte un regard pénétrant sur les paradoxes du progrès. Chacune de ses photographies constitue aujourd’hui un document.

Servies par une écriture photographique personnelle, qui s’appuie sur le noir et blanc, beaucoup de ses images sont devenues des icônes dont la beauté plastique est toujours enrichie de sens. L’ensemble parle, avec respect, de la juste place de l’homme dans la vie et la société.

Menés avec rigueur sur le terrain, y compris dans les zones dangereuses, parfois difficiles d’accès, les travaux photographiques de Sebastião Salgado se succèdent, depuis presque quarante ans, telle une démonstration.

Autres Amériques et Sahel, l’Homme en détresse (1986), La main de l’Homme et Workers (1993), Terra (1997) ou Exodes (2000) ont précédé le vaste projet Genesis exposé à Lausanne, Paris et Rio.

Genesis est un portrait éclaté de la planète Terre où figure dans leur état originel la nature, les animaux et les êtres humains. Véritable plaidoyer pour que l’Homme retrouve, avant qu’il ne soit trop tard, l’équilibre fondateur qui le lie à l’univers et au vivant.

L’exposition présentée à la galerie Polka a été construite pour suivre, en revisitant l’oeuvre de cet artiste humaniste, la démarche d’un témoin engagé qui a pour unique objectif de contribuer à "comprendre le monde".
 »

(présentation sur le site de polkagalerie)
en collaboration avec la galerie Françoise Paviot, et le Studio Equis
PolkaGalerie_SebastiaoSalgado_FR.pdf
      Michel Vanden Eeckhoudt, DOUX - AMER, galerie Camera Obscura à Paris, du 5 décembre 2013 au 25 janvier 2014
  • Message vendredi 6 décembre 2013
Du 5 décembre 2013 au 25 janvier 2014
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Michel Vanden Eeckhoudt
DOUX - AMER

(Congés annuels du 22 décembre au 1er janvier)


Tokyo, 1996

Cette nouvelle exposition les derniers travaux de Michel Vanden Eeckhoudt, récemment publiés par Robert Delpire sous le titre «Doux-Amer», et présentés cet été lors d’une rétrospective aux Rencontres d’Arles.

« Ses images sont peuplées d’animaux, et on sourit souvent à voir les situations incongrues dans lesquelles ils sont saisis, mais le monde qu’il montre est souvent sombre, ses sujets choisis dans les marges : lieux, objets, personnages délaissés, un peu perdus.
Cependant on sent toujours dans ses photographies un désir d’apercevoir la lumière, de rendre hommage à ses sujets, de montrer la beauté et la vie qui se dégage de situations difficiles. Ainsi ce simple sac plastique qui flotte, danse, miraculeusement lumineux dans une cour d’immeuble sinistre.
Il faut dire aussi l’incroyable virtuosité de cette photographie qui découpe dans le réel des scènes improbables, comme ces trois ratons laveurs au parloir, mains passées sous le grillage, ou ce cheval noir au galop dans les rues du Caire. Le tout dans un noir et gris élégant, dans des tirages d’une qualité remarquable, réalisés par Michel Vanden Eeckhoudt lui-même.
“S’il fallait un verbe pour caractériser le geste photographique de Michel Vanden Eeckhoudt, alors ce serait le verbe ramasser, avec ce qu’il indique de lenteur mais aussi d’égards : on ne ramasse que ce qui est tombé. Et là je vois le geste de celui qui, ayant vu quelque chose au sol, se baisse, le prend dans sa main et le contemple... Ce qui veut dire qu’ainsi conçue la photographie n’est pas seulement une pratique ou son résultat, mais qu’elle est une attitude, une conduite, une certaine façon de se disposer envers le réel.”
 »

Jean-Christophe Bailly (Extrait de la préface du livre Doux-Amer. Éditions Delpire, 2013)

(Congés annuels du 22 décembre au 1er janvier)
Camera-Obscura_Eeckhoudt.pdf
      Sergio Larrain, Vagabondages à la fondation HCB, jusqu’au 22 décembre 2013
  • Message vendredi 6 décembre 2013
Jusqu’au 22 décembre 2013
la Fondation Henri Cartier-Bresson
présente
Sergio Larrain
Vagabondages



©Sergio Larrain
Rue principale de Corleone, Sicile 1959


« Une bonne image naît d’un état de grâce. »
Sergio Larrain

« Du 11 septembre au 22 décembre, la Fondation HCB présente une exposition exceptionnelle du photographe chilien Sergio Larrain. Cet ensemble retrace l’essentiel de son parcours singulier. Des images rares, une approche poétique, un photographe brillant qui a inspiré toute une génération de photographes.
L’exposition de la Fondation HCB, différente de celle des Rencontres d’Arles, présente sur deux étages, 128 photographies en noir et blanc, dont un ensemble précieux de tirages d’époque de la collection Magnum Photos et quelques inédits. Les enfants abandonnés de Santiago, Londres, Paris, l’Italie, Valparaiso et l’Amérique du Sud en général comptent parmi les séries présentées. Dans les vitrines du deuxième étage, les visiteurs pourront découvrir la documentation sur les livres et les parutions dans la presse. Au troisième étage, est présenté un album réalisé en 1995 par Sergio Larrain. Il réunit textes, dessins et photographies – sa cosmogonie personnelle – et concentre toutes les préoccupations des dernières années de sa vie.
Cette exposition est accompagnée d’une monographie très complète publiée aux Éditions Xavier Barral.
[…]
Selon Agnès Sire, les termes employés par Sergio Larrain pour décrire l’état de grâce dans lequel il faut nécessairement se trouver pour ”accueillir“ une bonne image, sont ceux du mysticisme, voire du spiritisme comme si les images étaient déjà là dans le cosmos et que le photographe agissait comme un medium : ”libéré des conventions“, ”pureté“, ”concentration“, ”miracle“… et si les conditions sont réunies ”les images arriveront comme des fantômes, des esprits“.
 »

(Extraits de la présentation sur le site de la Fondation HCB).

L’exposition est réalisée en partenariat avec Télérama et Wombat.
      Philippe Hamiche, Myanmar, Librairie Photographique Le 29 à Paris, jusqu’au 31 Décembre 2013
  • Message lundi 2 décembre 2013
Jusqu’au 31 Décembre 2013,
la Librairie Photographique Le 29 présente

Myanmar
Une invitation au voyage en Birmanie
Philippe Hamiche



© Philippe Hamiche


« Philippe Hamiche est un photographe voyageur. Fasciné par l’Asie, ses pas l’ont porté vers l’Inde, la Chine, le Népal. La série que nous avons le plaisir de vous présenter est consacrée à la Birmanie, son dernier voyage. Nous aimons son sens de la composition et la maîtrise de ses noirs et blancs. »
(Présentation sur le site de la Librairie Photographique Le 29)

Vernissage le jeudi 5 décembre à partir de 18h30 et jusqu’à 20h30 à la Librairie Photographique Le 29.

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      Jacob Aue Sobol, avec toi, à la Maison du Danemark à Paris, jusqu’au 15 décembre 2013
  • Message mardi 10 décembre 2013
Jusqu’au 15 décembre 2013
La Maison du Danemark présente

Jacob Aue Sobol
avec toi



Sabine
© Jacob Aue Sobol 2004


« Jacob Aue Sobol (né en 1976) a étudié à Fatamorgana, l'École danoise du documentaire et de la photographie d'art. Il y a développé un style expressif unique de la photographie en noir et blanc qu'il a depuis affiné. Les représentations très sensorielles des Hommes et de l'environnement montrent le haut degré d'empathie et de cohérence avec lequel Sobol travaille. Prenant ses racines à la fois dans l'esthétique photographique japonaise et nordique, il a réussi à développer sa propre expression caractéristique, dont le style narratif a la stature et l'attrait international. Il est membre de la prestigieuse agence Magnum.

Jacob Aue Sobol a connu une percée internationale en 2004 avec le livre “Sabine”, un récit très personnel de la vie dans et autour du petit village de Tiniteqilaaq sur la côte est du Groenland, où le photographe a vécu pendant deux ans et a été formé en tant que chasseur - pêcheur. Le livre a été nominé en 2005 pour le Deutsche Börse Photography Prize.

En 2008 sort la représentation de la métropole “I, Tokyo” au langage de formes direct et cru, et aux critiques très positives. Il reçoit le prix Leica European Publishers la même année. Depuis 2012, Sobol a travaillé en collaboration avec Leica Camera sur le projet “Arrivals and Departures”, un projet centré sur les villes le long du chemin de fer transsibérien.
Avec toi rassemble à la fois l'œuvre principale “Sabine”, une série de photos en grand format comprenant entre autre des photos de la série “I, Tokyo”, et un travail en cours avec environ 100 photos de la nouvelle série “Arrivals and Departures”.
 »

(présentation sur le site de la Maison du Danemark)

Exposition organisée par le service culturel de l'Ambassade de Danemark et Johan Zimsen Kristiansen, historien de l'art,
avec le soutien de Grosserer L.F. Foghts Fund, Drost Fonden et Danish Arts Council committee for international visual arts,
et en collaboration avec Magnum et Leica.
      Max Pam, Ailleurs, galerie Camera Obscura à Paris, du 24 octobre au 30 novembre 2013
  • Message jeudi 24 octobre 2013
Du 24 octobre au 30 novembre 2013
la galerie CAMERA OBSCURA
présente à Paris

Max Pam
Ailleurs



Ijke’s trabant in trouble, Yorkshire, Great Britain, 1991 (28,1 cm x 23,8 cm)

« Max Pam est né en 1949 à Melbourne, Australie.

Dans
Going East, (éd. Marval, 1992), il raconte son initiation à la photographie et au voyage :
“Fin 1969, je me trouvais dans le local de l’association des étudiants à regarder une une manifestation contre la guerre du Vietnam lorsqu’un ami m’a fait remarquer une petite annonce sur le panneau d’affichage :
«Astrophysicien cherche accompagnateur pour voyage en Coccinelle vw de Calcutta à Londres».
Je me suis présenté, j’ai été accepté : dans toute l’université, j’étais le seul prêt à tout laisser pour partir sur le champ. Le surf m’avait initié à la culture hippie dont le Sacré Graal se trouvait quelque part sur la route de Katmandou. En février 1970, nous entrions au Népal. Trois mois plus tard, nous étions à Istanbul.
Arrivé à Londres, j’ai fait un an d’études de photographie, mais cela ne me convenait pas vraiment. L’Asie ne cessait de m’appeler. En septembre 1971, j’ai laissé tombé mes études pour repartir en Inde en stop...”

Chez Max Pam, chaque photo paraît un don : c’est presque toujours une rencontre... Et cette rencontre a souvent toutes les apparences d’une bonne rigolade partagée avec ce gringo, ce blanc, cet étranger aux lunettes rondes et aux cheveux longs. Son vieil appareil photo élimé semble plutôt être un prétexte, une entrée en matière, un moyen de draguer ou de négocier un hôtel pas cher.
[…]
L'exposition rassemble une quarantaine de photographies dont les tirages ont tous été réalisés par Max Pam, en général dans les années suivant directement la prise de vue. La plupart portent également des notations ou de courts textes calligraphiés, caractéristique de l’aspect «journal de voyage» des photographies de Max Pam.
 »

Extrait du dossier de presse de la galerie

Rencontre avec Max Pam le samedi 9 novembre à 16h
en présence de son «frère» en photographie : Bernard Plossu
Signature de trois nouveaux livres :
Pam Plossu (éd. Eduardo Momeñe)
Doubles (Les éditions de l’Œil)
Supertourist (éd. Bessard)
CameraObscura_Max-Pam.pdf
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